Le verbe aimer est difficile à conjuguer. Son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur toujours conditionnel.
Le futur de "je donne" est "je prends".
Il faut aimer les gens, les objets, les traces de l'émotion pour percevoir ce monde plein d'ingéniosité et d'émotion.
Si l'on n'est pas vigilant, les journaux font haïr les oppressés et aimer les oppresseurs.
Le passé est toujours présent.
Un homme passe pour volontaire ; mais au fond, il n'a que l'habitude de vouloir. Le vouloir lui est le plus facile.
Nous sommes les prophètes d'un avenir qui n'est pas le nôtre.
Passons passons puisque tout passe Je me retournerai souvent Les souvenirs sont cors de chasse Dont meurt le bruit parmi le vent.
Je lui fermai la bouche d'un baiser derrière l'oreille.
L'avenir paraît tellement plus léger dès qu'on refuse d'en faire cas !
Il avait pour habitude de dire : « baiser les bonnes femmes c'est bon pour les PD ».
Le temps perçu est forcément du passé, ce qui revient à dire que le présent a un arrière-goût de souvenir et que l'avenir projeté n'est qu'un futur souvenir, donc un passé à venir !
Définir, c'est entourer d'un mur de mots un terrain vague d'idées.
Le problème avec un système purement collectif est non seulement qu'il nécessite une croissance économique, et le bon type de tendances démographiques, mais qu'il empêche les gens de penser à leur avenir de manière responsable.
Le visage actuel des jeunes nations porte encore autant l'empreinte de leur passé colonial que de leur histoire propre. On parle toujours le français dans les anciennes colonies françaises, l'anglais dans les anciennes colonies anglaises et le portugais au Brésil.
L'amitié, c'est comme la fraternité : Quelque chose de commun dont on se passe aisément.
Bien peu pressentaient que leur joie serait de courte durée et que, passé l'euphorie révolutionnaire, ils seraient pourchassés comme des traîtres et, pour certains, tout simplement éliminés.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits.
Sois l'ami du présent qui passe. Le futur et le passé seront donnés de surcroît.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
Ne joues pas à ça Caroline j'ai déjà été sur ce terrain et tu m'as arrêté net !
La mode est le reflet de notre époque. La mode peut vous dire tout ce qui se passe dans le monde avec une forte image de mode.
Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le [...] â–º Lire la suite
Il n'y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n'y entendent rien...
Il est toujours important de lever la tête quand tu marches. La vie, ça ne se passe pas par terre. Tu lèves les yeux et tu aperçois du linge aux balcons et des enfants aux fenêtres, un peu de joie, de la misère quelquefois...
Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l'instant et de l'attente, mais la mémoire elle-même a besoin de l'oubli. Il faut oublier le passé récent pour retrouver le passé ancien.
Gaudium : Plaisir que l'âme ressent quand elle considère la possession d'un bien présent ou futur comme assurée ; nous sommes en possession d'un tel bien quand il est de telle sorte que nous puissions en jouir quand nous le voulons.
La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion: l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.
La vie est une suite de jeux télévisés : d'abord "Tournez manège", puis "La roue de la fortune" et si tout se passe bien "Le juste prix".
On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent.