Il n'y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n'y entendent rien...
À l'intelligence il faut un guide, une lumière, et ce ne peut être qu'un principe. Au coeur humain il faut un mobile qui détermine l'action, le dévouement, et au besoin le sacrifice ; et l'on ne se dévoue pas à [...] â–º Lire la suite
Les hommes veulent bien qu'on rit de leur esprit, mais non de leur sottise.
Que si le moi est haïssable, aimer son prochain comme soi-même devient une atroce ironie.
Les hommes diffèrent entre eux comme le ciel et la terre, et les femmes comme le ciel et l'enfer.
Il n'y a que deux forces qui unissent les hommes - la peur et l'intérêt.
C'était sûr comme les impôts ; et ça, y a rien de plus sûr.
Le concept même du mariage est une aberration. Il est impossible que ça marche, sauf dans le cas où il s'agit de deux hommes aimant tous deux le base-ball et ayant des revenus séparés.
La mélancolie est un état qui permet de convoquer les êtres qu'on a aimés. À l'intérieur de moi, il y a des chambres fermées que je peux ouvrir quand je veux. Je n'ai pas peur du chagrin ou de la [...] â–º Lire la suite
Se faire aimer est si facile, si déshonorant. Toujours la même vieille stratégie et les mêmes misérables causes, la viande et le social.
Bien faire ou ne rien faire mais pas d'à peu près.
Il faut aimer comme soi-même tout ce qui vit.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi. Le moi cause les malheurs et les chagrins.
La bougie ne perd rien de sa lumière en la communiquant à une autre bougie.
Le sourire est chez l'homme "l'empreinte de Dieu". La bête ne sourit pas, et quand les hommes deviennent des loups entre eux, ils ne savent plus sourire.
Les îles sont de petits continents en abrégé.
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
Il y a tellement de flux et de reflux dans la vie, mais quand vous élevez de petits enfants, votre famille signifie tout.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] â–º Lire la suite
Hélas ! Rien n'annonce le génie, peut-être l'opiniâtreté est-elle un signe.
A partir de trente ans, les hommes sont mariés. S'ils sont célibataires et intelligents, ils ne veulent pas se marier. Tous les autres sont cons.
Le Schmilblick est un objet rigoureusement intégral qui ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout...
Les amis ne sont rien d'autre que les ennemis avec lesquels nous avons conclu un armistice, qui n'est pas toujours honnêtement observé.
Il n'y a rien sur quoi plane autant de séduction et de malédiction que sur un secret.
Il n'y a pas de race, pas de religion, pas de système de classe, pas de couleur - rien - pas d'orientation sexuelle, qui nous rend meilleurs que quiconque. Nous méritons tous l'amour.
Les hommes célibataires devraient être plus lourdement taxés que les hommes mariés. Ce n'est pas juste que des hommes soient plus heureux que d'autres.
Les vivants ne peuvent plus rien apprendre aux morts, mais les morts au contraire instruisent les vivants.
C'est un stoïque des grandes circonstances, que désemparent facilement les petits tracas de la vie courante.
Le noir est comme un bûcher éteint, consumé, qui a cessé de brûler, immobile et insensible comme un cadavre sur qui tout glisse et que rien ne touche plus.
La fréquentation des hommes induit à s'observer soi-même.
Le coeur des hommes est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers : une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète.