Peu d'objets éveillent, comme le livre, le sentiment d'absolue propriété. Tombés entre nos mains, les livres deviennent nos esclaves.
La jouissance masculine est, pour une part, jouissance de la jouissance féminine, du pouvoir de faire jouir.
Ni un livre ni un film ne peut transformer la société. Il suffit d'ouvrir les yeux.
Tout livre qu'un autre que son auteur aurait pu écrire est bon à mettre au panier.
On passe à côté de l'âme soeur si on la rencontre trop tôt ou trop tard. À une autre époque, en un autre lieu, notre histoire eut été différente.
Le Louvre est le livre dans lequel nous apprenons à lire.
Pour qu'un livre se vende bien, il faut qu'il y ait une belle fille sur la couverture, et il se vendra d'autant mieux qu'il y aura moins de couverture sur la belle fille !
L'amitié ne s'apprend pas dans un livre : C'est l'instinct qui nous la fait découvrir.
Dans mon appétit de lecture il y a un besoin d'évasion. Je suis enserré dans une vie pleine de petits devoirs ennuyeux, je cherche à m'en échapper par des inattentions, des oublis et notamment celui du temps qui s'écoule.
La seule fonction légitime du gouvernement est la défense des riches contre les pauvres, ou ceux qui ont quelque propriété contre ceux qui n'en ont pas du tout.
Un livre obscène, c'est tout simplement un livre mal écrit. Le talent n'est jamais obscène. Ni à plus forte raison immoral.
Le visage d'une mère est pour l'enfant son premier livre d'images.
L'amour est une histoire à dormir couché.
Je n'ai jamais compris comment on peut écrire un livre à deux. C'est comme si on se mettait à trois pour faire un enfant.
Pour votre histoire de pas tirer là... je suis pas aussi tranchée que vous !
Les autres développent en nous surtout le mauvais instinct de la propriété ; il suffit d'être un instant chez eux pour vouloir aussitôt être chez soi.
Histoire éternelle, qu'on ne croit jamais,De deux inconnus, qu'un geste imprévu, rapproche en secret...Et soudain se pose, sur leurs coeurs en fête,Un papillon rose, un rien pas grand chose, une fleur offerte....Rien ne se ressemble, rien n'est plus pareil,Mais... comment [...] â–º Lire la suite
Annette, elle méritait mieux que moi tu sais ! J'ai pas 3 dollars dans ma poche, je mets du pognon sur un canasson qui court en dépit du bon sens, j'ai le cancer de la bite et mon ex-femme, elle crèche [...] â–º Lire la suite
Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade.
Posséder une propriété est formidable car c'est ma base et le centre de ma vie familiale.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.
On ne peut pas vivre dans un monde où les objets sont conçus pour être remplacés le plus vite possible.
Il faut sortir, la lumière éveille, j'en suis sûr... Ne dites pas le contraire vous auriez tort, ce n'est pas une histoire de dépression, ce n'est pas mental, c'est physique.
Du jour où nous oublions que nous fabriquons des objets qui ont une finalité de service, nous faisons une erreur qui peut être mortelle.
Une vie entière pour se dire « je t'aime ». 80 ans pour démarrer une histoire d'amour. Et tout ça à cause d'un jeu. Ou peut-être grâce à un jeu.
Etre libre et seul, c'est oublier le temps présent. C'est retrouver en soi un univers à part qui vous appartient en propre et que vous n'avez livré à personne.
La lecture est la forme la plus haute de la paresse.
Le seul vrai lecteur, c'est le lecteur pensif. C'est à lui que ce livre est adressé.
Le livre fait le sens, le sens fait la vie.
Lorsque j'ai un livre entre les mains, je suis sûr de passer un très bon moment.
La propriété est nécessaire, mais il ne l'est pas qu'elle reste toujours dans les mêmes mains.