On avait les poches pleines de mouizka, si bien qu'on n'avait vraiment pas besoin, histoire de craster encore un peu de joli lollypop, de toltchocker un vieux veck au fond d'une impasse et de le relucher baigner dans son sang tout en comptant la recette et la divisant par quatre, ni de faire des ultra-violents à une viokcha ptitsa, toute grisaille et tremblante dans sa boutique, pour vider le tiroir-caisse jusqu'aux tripes en se bidonskant.
Mon amour,
Ta présence me manque, c'est pour ca que j écris
Que j'écris une lettre, même dans ce contexte,
Me basant seulement sur l'idée qu'est la vie,
La passant avec toi, je t'offre ce texte.
De nouveau coule en moi le torrent de sève,
Celui [...] â–º Lire la suite