Un fils n'a aucun mal à dépenser l'argent de son père.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] ► Lire la suite
La jalousie est la sentinelle qui ne dort jamais, elle est à l'amour ce que le mal est à l'homme.
Cela s'est fini en mêlée. Cela s'est mal terminé.
Le monde est iniquité ; si tu l'acceptes, tu es complice, si tu le changes, tu es bourreau.
Bonne est l'action qui n'amène aucun regret et dont le fruit est accueilli avec joie et sérénité.
La morale est mal disposée dans un pantalon.
Hypocrite. Celui qui, professant des vertus pour lesquelles il n'a aucun respect, en retire l'avantage d'avoir l'air d'être ce qu'il méprise.
Il n'y a rien de mal à imiter, l'essentiel est de savoir pourquoi on le fait.
Je ne crois en aucun fondamentalisme.
Si un homme parle mal de toutes les femmes, cela signifie généralement qu'il a été brûlé par une femme.
L'humanisme, ce n'est pas dire : "Ce que j'ai fait, aucun animal ne l'aurait fait", c'est dire : "Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête ."
Celui qui n'espère aucun bien ne craint aucun mal.
Tous les hommes ont un père : il faut bien comprendre cela, qui n'est pas une évidence.
Si le roi te reçoit et que tu es mal à l'aise, c'est que le roi est mal élevé.
Même si votre mère vous trouve parfaite, elle aura toujours besoin de replacer l'une de vos mèches de cheveux.
Rien n'est plus vide qu'une âme encombrée.
La littérature est une maladie. Ou peut-être un remède à une maladie.
Le meilleur remède pour le corps est un esprit calme.
Il n'y a pas de remède pour la peur.
Concevoir le diable comme un partisan du Mal et l'ange comme un combattant du Bien, c'est accepter la démagogie des anges.
Mon père m'aimait et il voulait travailler avec moi et il se fichait de ce que les gens diraient.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
La question du mal a constitué d'emblée l'enjeu fondamental de la pensée.
On verra qu'il faudra, à la fin du XVIIIe siècle, déployer beaucoup d'arguments pour rappeler la mère à son activité « instinctive ». Faire appel à son sens du devoir, la culpabiliser et même la menacer pour la ramener à sa fonction nourricière et maternante, dite naturelle et spontanée.
Si la pauvreté est la mère de tous les crimes, le manque d'intelligence en est le père.
Dans une réception, ne dites jamais du mal de vous-même. On s'en chargera quand vous serez parti.
- Mon père est mort ! - Mort pour de vrai ? - Pour de vrai... Qu'est ce que je vais faire ? Un enterrement ça va pas bien avec un mariage. - Tu as raison, il n'a qu'à mourir dans trois jours. - Comment ça dans trois jours ? Mais mon père est mort ce matin !
La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche.
Le bien est plus intéressant que le mal parce qu'il est plus difficile.
Le père nourrit le fils jusqu'à ce qu'il ait des dents ; le fils nourrit son père quand il n'a plus de dents.