Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
Les événements, le mal qui s'abat sur tous, le bien que pourrait engendrer un acte héroïque de valeur universelle, ne dépendent pas tant de l'initiative du petit nombre qui agit que de l'indifférence, de l'absentéisme de la multitude. La fatalité [...] â–º Lire la suite