C'est sans doute un mal inhérent à la tyrannie, de n'avoir pas confiance en ses amis.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Un homme qui joue toujours la comédie se fait parfois mal juger. On finit par ne plus le prendre au sérieux.
Je n'aime pas dire du bien de moi, je préfère dire du mal des autres.
Confiance et défiance sont également la ruine des hommes.
Quand donc pourra-t-on dire : "Hommes, le mal n'est plus !"
Dieu est-il mort ? Non, pour avoir le droit de mourir, il faut avoir vécu.
Le problème avec les gens qui n'ont pas de vices, c'est qu'en général on peut être sûr qu'ils vont avoir des vertus plutôt ennuyeuses.
- C'est quoi aimer ? - C'est avoir envie de faire plaisir rien que pour le plaisir de faire plaisir.
L'âge a des conséquences, j'ai du mal à marcher, je dors beaucoup et je deviens gourmand !
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Combien désespérante la folie de l'homme, son mépris des autres, les signes trop nombreux que les leçons les plus élémentaires de l'histoire sont si mal retenues.
Il faut avoir plus de force dans les yeux que dans les sentiments.
La seule justification du péché c'est qu'il fait du bien par où il passe.
Savoir faire les bons choix et avoir un bon jugement. Savoir reconnaître le mérite et la valeur chez son prochain.
Le visage traditionnel de l'Afrique implique une attitude à l'égard de l'homme qui, dans ses manifestations sociales, ne peut être qualifiée que de socialiste, ceci parce qu'en Afrique, l'homme est considéré avant tout comme un être spirituel, doué au départ [...] â–º Lire la suite
Il est terrible de vieillir sans jamais avoir vraiment vécu.
Oui, je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien.
J'ai donne le libre-arbitre, c'est-a-dire le pouvoir de choisir entre le bien et le mal. S'il ne pouvait choisir le mal ; il ne pourrait non plus choisir le bien.
Si on pouvait fouiller les coeurs et les consciences, on retrouverait presque toujours à l'origine des haines sociales, une souffrance physique ou morale, une injustice ou un vice d'argent.
Le péché fait par force est toujours pardonné.
Ce serait un moindre mal de mourir si l'on pouvait tenir pour assuré qu'on a du moins vécu.
La bonté d'une guerre se juge à la quantité de mal qu'elle fait.
Il peut sembler étonnant que l'attitude de l'antisémite s'apparente à celle du négrophobe. C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Pourquoi l'amour ? L'amitié n'apporte-t-elle pas autant, sans en avoir les innombrables défauts.
Dans les pays contre-réformés, on constate la soumission à une autorité hiérarchique, la défiance à l'égard des individus et des groupes, une organisation hostile à l'autonomie et à l'innovation, le préjugé anti-économique.
Je cherche à avoir une place sous le soleil pour que nos nouvelles générations vivent en paix loin de la répression, du terrorisme, de la vie humaine librement dans ce monde libre. C'est ce que je recherche. Je ne demande pas la lune. Je demande que la légalité des Nations Unies soit mise en oeuvre.
Mais plutôt que d'enseignement (s'il est mal conçu, au moins il existe), c'est d'éducation que manque aujourd'hui la jeunesse.
Cette fille aimait tout ce qui m'ennuyait, et tout ce que j'aimais l'ennuyait. Nous étions le couple parfait : ce qui sauvait notre relation, c'était cette distance à la fois tolérable et intolérable entre nous. On se retrouvait chaque jour-et [...] â–º Lire la suite
- Ok. On pourrait dire que c'est une sacrée amélioration. J'ai compris. Mais c'est pas toi. - C'est une bonne chose ! J'avais une mauvaise attitude, tellement agressive. - Oui. Mais dans le bon sens ! T'es la seule à m'avoir baffé. [...] â–º Lire la suite
Il ne peut y avoir de Créateur, tout simplement parce que son affliction devant le sort de sa création lui serait inconcevable et insupportable.