- Pourquoi le semi homme ?
- Je ne sais pas. Saroumane pense que seul un grand pouvoir peut tenir le mal en échec, mais ça n'est pas ce que j'ai découvert. Je crois que ce sont les petites choses, les gestes quotidiens des gens ordinaires qui nous préservent du mal... de simples actes de bonté et d'amour !! Pourquoi Bilbon Sacquet, peut être par ce que j'ai peur et qu'il me donne du courage !!
La réplique est un échange entre deux personnages, Galadriel et Gandalf. Galadriel demande à Gandalf la raison pour laquelle il a choisi d'impliquer le semi-homme, c'est-à -dire le hobbit Bilbo Sacquet, dans la quête des nains. Gandalf répond en citant d'abord l'opinion de Saroumane, selon qui seule une « grande puissance » peut vaincre le mal. Il contredit cette idée en affirmant que, d'après sa propre expérience, ce sont les « petites choses, les gestes quotidiens des gens ordinaires », tels que la bonté et l'amour, qui protègent du mal. Il conclut en justifiant son choix de Bilbo par une confession personnelle : il agit par peur et cherche le courage que le hobbit lui inspire.
Cette réplique incarne une philosophie centrale de l'œuvre de J.R.R. Tolkien : l'idée que l'héroïsme ne réside pas uniquement dans la force physique ou la magie puissante, mais dans l'humilité, la résilience et la bonté simple des êtres les plus inattendus, comme les hobbits. Elle symbolise le triomphe des vertus modestes sur la soif de pouvoir (symbolisée par Saroumane) face aux ténèbres. La peur de Gandalf, loin d'être une faiblesse, devient une lucidité sur l'ampleur du mal, et le courage de Bilbo est le remède, soulignant l'importance de l'espoir et de l'innocence face à la désolation.
Bien que tirée d'un univers fantastique, cette idée est souvent utilisée pour :
Cette réplique provient du film Bilbo Le Hobbit : Un Voyage Inattendu (titre original : The Hobbit: An Unexpected Journey), sorti en 2012 et réalisé par Peter Jackson. Cet échange entre Galadriel et Gandalf a été ajouté pour les besoins de l'adaptation cinématographique et ne figure pas dans le roman original de J.R.R. Tolkien, Le Hobbit. Elle fait partie des scènes étoffant l'arrière-plan de l'histoire et reliant la trilogie du Hobbit à celle du Seigneur des Anneaux.
La scène se déroule lors du Conseil Blanc, qui rassemble les plus grands sages de la Terre du Milieu (Gandalf, Galadriel, Saroumane et Elrond) à Fondcombe. Ils discutent de l'émergence d'une nouvelle menace (le Nécromancien, qui est en réalité Sauron) et de la pertinence de la quête des Nains. Galadriel et Saroumane s'interrogent sur les motivations de Gandalf et le questionnent sur son choix d'inclure un hobbit, un être jugé insignifiant, dans cette dangereuse entreprise. C'est en réponse à cette interrogation que Gandalf livre sa célèbre tirade.
Le thème principal du film, et de l'œuvre de Tolkien en général, est le voyage inattendu et la confrontation de l'ordinaire avec l'extraordinaire. La réplique justifie le titre et l'aventure : la quête de l'or est secondaire par rapport à la véritable mission de Bilbo, qui est de prouver, par ses actes de bonté et de courage, que même le plus petit des êtres peut influencer le destin du monde. Elle préfigure également l'importance capitale que les hobbits (Frodon et Sam) auront plus tard dans Le Seigneur des Anneaux.
Si vous souhaitez, je peux vous aider à intégrer d'autres citations de cet univers, ou à en trouver d'autres, en suivant le même plan d'explications !
Chuck Norris est mort depuis 10 ans, mais la Mort n'a pas encore trouvé le courage d'aller lui dire.