Ça fait du bien de temps en temps de voir qu'on n'est pas tout seul sur le chemin, ça élargit la route pendant un petit moment, c'est quand même mieux que rien.
Si la solitude sépare, elle nourrit et affermit, elle tranche bien des liens qu'on ne coupe qu'à regret, mais elle permet de plonger des racines dans ce qui est essentiel.
On qualifie volontiers de "déplacés" des jeux de mains qui sont pourtant bien placées !
Le temps manque pour tout.
Les mauvaises moeurs sont la seule chose que les gens vous prêtent sans réfléchir.
Nous n'avons jamais le temps de dire notre dernier mot - le dernier mot de notre amour, de notre désir, de notre foi, de notre remords, de notre soumission, de notre révolte. Il ne faut pas que soient ébranlés le [...] ► Lire la suite
Trouver l'amour et le garder,Entretenir la flammeDe la passion pour s'y consumerOu se réchauffer de tendresse,Partager, écouter, comprendre,Embrasser, caresser, chérirChaque jour sans relâcheSon objet de désir,Pleurer et rire ensemble,Endurer les problèmesAvec courage et patience,Partager les merveillesQue nous donne la vie...Tel est le secret bien gardéDe ceux qui ont toujours envieDe s'aimer.
Le temps est une denrée extrêmement rare à la télévision. Et si l'on emploie des minutes si précieuses pour dire des choses si futiles, c'est que ces choses si futiles sont en fait très importantes dans la mesure où elles cachent des choses précieuses.
Le temps et l'espace sont infinis, et pourtant on n'en a jamais assez.
C'est bien souvent en allant au fond de soi qu'on refait surface.
- Où j'ai connu Georges ? C'est une excellente question... À la ferme. - La ferme ? Quelle ferme ? - À la ferme ta gueule toi du con, espèce de crétin ! Qu'est ce que tu veux, nous prendre la tête là ? Pauv' [...] ► Lire la suite
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans.
Le temps de vivre, c'est aussi le temps d'aimer.
Nous devons toujours nous conformer aux moeurs du plus grand nombre et nous comporter de manière à ne pas attirer l'attention sur nous. L'excès dans un sens ou dans l'autre choque, et tout homme vraiment sage doit y veiller dans [...] ► Lire la suite
Vous, qui émergerez du flotOù nous avons sombréPensezQuand vous parlez de nos faiblessesAu sombre temps aussiDont vous êtes saufs.
Je suis vivant, bien portant et indifférent aux rumeurs sur ma mort. Mais si j'étais mort, je serais le dernier au courant !
L'adolescence c'est quand on passe un samedi soir à la maison assis à ne rien faire et que, lorsque le téléphone sonne, on espère que ce ne soit pas pour nous.
Si tu négliges l'expression, tu ne vas pas jusqu'au bout de ta pensée : elle n'est rien de plus que ce qui est écrit.
La même chose souvent est, dans la bouche d'un homme d'esprit, une naïveté ou un bon mot, et dans celle du sot, une sottise.
Il n'y a point de souvenir que le temps n'efface, ni de douleur dont la mort ne vienne à bout.
Il n'est pas une chose au monde que je connaisse si peu que moi-même.
Il y a des temps où le gouvernement perd la confiance du peuple mais je n'en connais pas où le gouvernement puisse se fier au peuple.
En Italie, les milanais sont bien organisés mais suivent le goût bourgeois. Ils adhèrent à certains codes de l'élégance, mais pas à l'individualisme.
Grand-mère Ida : On va à Pitipoï ! Nono : C'est où Pitipoï ? Grand-mère Ida : C'est à Petaouchnok ! Joseph Weismann : Pourquoi on comprend jamais rien quand vous parlez ?
Le moment où vous adhérez à l'idée que vous êtes au-dessus de tout le monde, c'est le moment où vous devez être giflé.
J'aime que le temps nous porte, et non qu'il nous entraîne.
Et poésie, si ce mot est dicible,N'est-ce pas de savoir, là où l'étoileParut conduire mais pour rien sinon la mort.
Faire quelque chose est toujours plus amusant que de simplement regarder.
La plupart des hommes ont un moment dans leur vie où ils peuvent faire de grandes choses, c'est celui où rien ne leur semble impossible.
Les hommes veulent bien qu'on rit de leur esprit, mais non de leur sottise.
Ceux qui emploient mal leur temps sont les premiers à se plaindre de sa brièveté.