Il m'est apparu une fois de plus qu'il y a dans la douleur autant de regrets pour ce que l'on n'a jamais eu que de tristesse pour ce qu'on a perdu.
Essayez d'être oublié. Allez vivre à la campagne. Restez en deuil pendant deux ans, puis remariez-vous, mais choisissez quelqu'un de décent.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
Une chambre ! Quelle soit vêtue de deuil et de misère, ou capitonnée de soie et d'or, n'est-ce pas toujours le sanctuaire secret où se déroule le plus intime des vies ?
Au-delà de l'extrême tristesse se trouve la joie parfaite.
La douleur d'une perte vient du bonheur d'avoir pu profiter d'une présence. Les pires deuils sont possibles parce que nous avons aimé.
Si votre ami doit souffrir afin que la lumière éclaire votre route révélant sous le vernis du crime un macabre destin vous conduisant à emprunter d'autres voies, c'est que sa douleur est pénétrée d'une vraie noblesse, d'une suprême gloire puissions nous avoir le même sort. Tu as dit pauvre Toby ! j'ai dit pauvre de nous !
Si les larmes des enfants sont indispensables pour parfaire la somme de douleur qui sert de rançon à la vérité, j'affirme catégoriquement que celle-ci ne mérite pas d'être payée d'un tel prix.
La tristesse pure est aussi impossible que la joie pure.
La douleur de la fille se porte sur la hanche de la mère.
Ne laisse pas ta flamme s'éteindre, étincelle après précieuse étincelle dans les eaux putrides du presque, du pas encore ou du pas du tout. Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les regrets frustrés d'une vie [...] â–º Lire la suite
La douleur suit les actes qui ne sont pas minutieusement passés au crible de la raison.
Laissez-moi fuir la menteuse et criminelle illusion du bonheur ! Donnez-moi du travail, de la fatigue, de la douleur et de l'enthousiasme.
Ne prescrivez à vos regrets d'autre terme que celui que le temps y mettra.
Seul, l'art traverse le temps sans aucune douleur en échange.
- La seul chose qu'il fallait protéger est désormais détruite, c'était mon coeur. - Il s'en remettra. - Oui c'est vrai... Il oubliera, cette potion prendra tout mes sentiments, toutes mes souffrances et les détruira. - Nan ! - Pourquoi, tu [...] â–º Lire la suite
50 ans ont passés. 50 longues années depuis mon premier message. Quand je repense à ce que j'ai dit il y a un demi-siècle, quand je repense à tous mes espoirs et à tous mes rêves de jeunes hommes, une [...] â–º Lire la suite
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
Je dois rester seul et savoir que je suis seul pour contempler et ressentir pleinement la nature ; Je dois m'abandonner à ce qui m'entoure, je dois me confondre avec mes nuages ​​et mes rochers pour être ce que je suis.
Il est trois sortes de gens qui parlent peu, ce sont les savants et les gens forts heureux ou malheureux ; ainsi l'on peut dire que le savoir, la douleur et le bonheur sont muets.
Comme la teigne au vêtement et le ver au bois, ainsi nuit la tristesse au coeur de l'homme.
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?
La stupidité et la tristesse de la civilisation présente sont dues, au moins en partie, à la suppression des formes élémentaires de la jouissance esthétique dans la vie quotidienne.
Le plus difficile dans la maternité, c'est cette inquiétude intérieure que l'on ne doit pas montrer.
Je suis terriblement choqué par les gens qui vous disent qu'on est libre, que le bonheur se décide, que c'est un choix moral. Les professeurs d'allégresse pour qui la tristesse est une faute de goût, la dépression une marque de [...] â–º Lire la suite
Les regrets ne riment à rien, faut pas rêver, on ne revient pas en arrière.
Le moyen audiovisuel apporte des connaissances, des informations, de la distraction mais pas cette créativité critique et cette troublante inquiétude que donne la littérature.
Je ne regrette pas. Les regrets sont inutiles. Il est trop tard pour les regrets. Vous l'avez déjà fait, n'est-ce pas ? Vous avez vécu votre vie. Inutile de souhaiter que vous puissiez le changer.
Et si la seule façon de ne pas se sentir mal était d'arrêter de ressentir quoi que ce soit, pour toujours ?
Conviendrait-il de s'éterniser en de vains et stériles regrets ?