Chaque fois qu'on parle d'amour, C'est avec "jamais" et "toujours".
À l'intérieur de chacun de nous il y a quelque chose qui vole et s'appelle l'âme et quand on meurt, on n'est jamais réellement mort, et quand on vit on n'est jamais vraiment vivant.
La famille, c'est une grande table, et tout le monde autour.
J'ai deux, trois, quatre amis; eh bien, je suis contraint d'être un homme différent avec chacun d'eux, ou plutôt de montrer à chacun la face qu'il comprend. C'est une des plus grandes misères que de ne pouvoir jamais être connu [...] â–º Lire la suite
Pour les jeunes gens, tout ce qui a plus de vingt cinq ans, c'est la vieillesse ; trente, cinquante, ce sont des variations infimes et sans intérêt.
Mais mon coeur me voue A être meilleure en tout Pour toi qui descends du firmament J'ai 5000 ans.
Toute exploitation, toute soumission, tout joug, doivent être justifiés pour être acceptés par ceux qui les subissent, par ceux qui en sont les victimes.
La poésie est élément. Elle est irréductible, incorruptible et réfractaire. Comme la mer, elle dit chaque fois tout ce qu'elle a à dire.
Il faut chasser tous les agacements quotidiens qui empoisonnent notre vie. À y réfléchir, tout cela n'a pas grande importance.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
Lorsque vous pouvez mesurer ce dont vous parlez et l'exprimer en chiffres, vous en savez quelque chose.
Une patrie est un soporifique de chaque instant.
Parfois, vous vous battez si fort pour nourrir votre famille, vous oubliez de les nourrir d'une autre façon, avec une alimentation spirituelle. Tout le monde en a besoin.
Il faut parfois lutter pour qu'un sentiment guide votre vie, tout est si passager, même nos colères passent...
On est ce qu'on est, en partie tout au moins.
Dans le sport professionnel actuel, il est deux certitudes : sans fric, on ne va nulle part, mais avec du fric, on ne va pas nécessairement quelque part.
Attention aux roches, et surtout, attention aux mirages ! Le Yang-tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue. Une avenue de 5000 km qui dégringole du Tibet pour finir dans la mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans de [...] â–º Lire la suite
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
L'amour, l'aiguillon tout puissant de nos activités humaines !
Ses gestes ont une élégance quasi rectiligne ; puis, tout à coup, ses bras font des signes implacables qui arrachent des mugissements aux trombones et affolent les cymbales... C'est très impressionnant et tient du thaumaturge ; le public ne sait plus comment manifester son enthousiasme.
Tous les moyens sont bons mais l'humour a quelque chose de plus : il est corrosif.
Que vaut le temps, s'il n'en reste plus pour s'émouvoir, s'attendrir, aimer ? Ce n'est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l'homme.
Lorsqu'un mur va s'écrouler, tout le monde le pousse.
Derrière chaque nombre se trouve une personne, une victime, dont l'histoire individuelle est horrible.
Ce n'est pas tout d'avoir de l'esprit, il faut connaître la manière de s'en servir.
Il faut croire en Dieu et aussi dans les hommes pour sauver quelque chose.
Bella : J'attendrai les examens de fin d'année pour que Charlie souffre le moins possible. Edward je veux que ça soit toi qui le fasse. [Il freine brusquement] Edward : Jacob veut te parler. Jacob : Alors ils ne [...] â–º Lire la suite
Les gens vont vous aimer alors qui ne vous ont jamais rencontré, ils pensent que vous êtes absolument merveilleux; et alors les gens vont aussi vous détester, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec une expérience réelle avec vous.
Dans une langue aussi riche que la nôtre, il est normal que les mots, serrés côte à côte, finissent par se ressembler visuellement tout en exprimant des images différentes voire opposées.
Si tout le monde vous donne raison, c'est que vous êtes d'une intelligence remarquable ou bien que vous êtes le patron.
La sélection naturelle recherche, à chaque instant et dans le monde entier, les variations les plus légères; elle repousse celles qui sont nuisibles, elle conserve et accumule celles qui sont utiles.