Dans les souvenirs d'enfance de chaque bon cuisinier se trouve une grande cuisine, une cuisinière en marche, un gâteau qui cuit et une maman.
Je cherche ma mémoire mais ne la trouve plus. J'ai perdu quelques bouts ou bribes de ma mémoire.
Perdre la foi de son enfance est un vrai malheur, car il n'y a rien sur terre qui puisse relever l'homme qui, pour horizon, n'a plus que le tombeau.
Parfois j'ai le sentiment que le bon Dieu a mis les femmes sur cette terre pour rappeler aux hommes l'heure des cocktails.
Une image trop attendue ne paraîtra jamais juste, même si elle l'est.
Je vois l'histoire de mon pays comme un fleuve de mon enfance qui charriait tout sur son passage dans un fracas assourdissant.
Se rappeler que, bientôt, je serai mort, c'est l'outil le plus important que j'ai trouvé pour prendre de grandes décisions dans ma vie.
Le problème sexuel des fils-à-papa, c'est qu'ils ont été habitués dès leur plus tendre enfance à tout recevoir sans rien donner.
Perdre bientôt la mémoire d'un bienfait est le vice des Français.
Parvenu au terme de sa vie, qui peut échapper à la nostalgie de son pays ?