L'amertume disparaît quand on se pardonne, et la joie revient quand on pardonne aux autres.
On ne devient pas une famille parce qu'on le cri sur tout les toits. On le devient parce que c'est ce qu'on veut au plus profond de nous.
Bien fou qui s'oublie, encore plus qui se lie.
Toute beauté est une joie éternelle.
Le fou a un point de ressemblance avec le meurtrier : il n'appartient pas à ce monde. Un véritable fanatique peut mettre à mort qui lui plaît.
Est bien fou qui s'oublie.
Je suis le mot de Tertullien: "Credo quia absurdum", "Je crois parce que c'est absurde". Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la conception tragique de la vie peut nourrir le pessimisme mais peut aussi attiser la joie de vivre, en [...] â–º Lire la suite
L'argent ne fait pas le bonheur ? Qui le fait donc, je vous le demande ? Qui me donnerait cette démarche assurée, cette confiance, cette joie ?
Le sourire provient d'une vibration qui associe la joie et la terreur, l'émerveillement et l'effroi.
La douleur est la monnaie de toute félicité.
La révolte n'est pas un sentiment. C'est une douleur du regard.
La vertu n'est pas de la vertu si elle n'est pas accompagnée de douceur et de miséricorde.
L'excès de tristesse rit, l'excès de joie pleure.
Les tricheurs ne connaissent pas la vraie joie de gagner.
Je ne pardonne pas à la gauche d'avoir abandonné la laïcité.
Je me suis empêchée de parler de mes parents toute ma vie, j'ai aujourd'hui un plaisir fou de parler d'eux.
L'émotion est le moteur du changement, et la joie son essence.
Amour passe, douleur demeure
Aimer passionnément un autre être humain cause d'ordinaire plus de peine que de joie ; néanmoins, celui qui n'a pas vraiment aimé n'a pas vraiment vécu...
Tu te rends compte, quand un homme t'aime vraiment, que douceur et tendresse font partie intégrante du sexe.
C'est comme si des centaines de poignards vous transperçaient tous en même temps... On ne peut plus respirer, on ne peut plus penser... ou juste à la douleur qu'on éprouve.
Notre société est dirigée par des fous pour des objectifs fous. Je pense que nous sommes dirigés par des maniaques à des fins maniaques et je pense que je suis susceptible d'être considéré comme fou pour exprimer cela. C'est ce qui est fou à ce sujet.
La douleur est un feu que chacun alimente en soi.
Quelque délicat que l'on soit en amour, on pardonne plus de fautes que dans l'amitié.
Le public est d'une merveilleuse tolérance. Il pardonne tout, sauf le génie.
Le cri d'un peuple libre est celui de la gloire.
Au fond de la plus noire douleur j'ai surtout souffert de trouver des limites à ma faculté de l'exprimer.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
Chacun de nous est un désert : une oeuvre est toujours un cri dans le désert.
La douleur ça na s'exprime pas avec des mots nobles. Ça peut sortir par de petites plaisanteries tristes, petites vieilles grimaçant aux fenêtres mortes de mes yeux.
Celui qui chante va de la joie à la mélodie, celui qui entend, de la mélodie à la joie.