Il vous vient quelquefois un dégoût d'écrire en songeant à la quantité d'ânes par lesquels on risque d'être lu.
L'amoureux qui n'oublie pas quelquefois meurt par excès, fatigue et tension de mémoire.
On est plus criminel quelquefois qu'on ne pense.
Le Vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.
Le rêve se lève souvent et marche sur ma tête comme un elfe, un tout petit elfe qui me dérange mais m'amuse aussi. Combien de rêves ai-je faits ! J'y ai vu quelquefois une lueur magique, il s'agissait parfois de [...] ► Lire la suite
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] ► Lire la suite
Lire est doux ; relire est - quelquefois - plus doux encore.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
Voir avec horreur comme simplement possible le moment où le souvenir de ces mots qu'elle m'a dits ne me feraient plus pleurer.
Telle était aussi Françoise Dorléac. A la fois timide et audacieuse. Les gestes abruptes mais d'une souplesse d'algue. L'extravagance mais aussi les tourments secrets. Légère, éblouissante et le regard quelquefois triste. On n'était jamais sûr de bien connaitre son visage. Tout en contrastes, en inquiétudes, de celles qui font le scintillement des étoiles.
La force réside dans l'absence de crainte, et non dans la quantité de chair et de muscle que nous avons dans notre corps.
Le bonheur est un rayon de soleil que la moindre ombre vient intercepter ; l'adversité est quelquefois la pluie du printemps.
Je voudrais simplement dire que j'ai un dégoût personnel pour les petits chiens, comme les caniches. J'ai des problèmes physiques sérieux avec eux. Tout à leur sujet signifie que je dois les tuer.
La mer : une telle quantité d'eau frise le ridicule.
La gravité du châtiment est quelquefois moins en raison de la gravité du délit que du talent du magistrat qui en a réclamé la sanction.
Le libertinage absolue, s'il existe, est certes une impasse ; loin d'y trouver une extase continue, on s'y écoeure et quelquefois l'on s'y détruit.
La quantité de livres est inversement proportionnelle à leur qualité.
Le plus beau des combats n'est qu'une belle horreur ; Et la plus belle mort n'est qu'un heureux malheur.
Vous devez avoir horreur de l'instruction chez les femmes, par cette raison qu'il est plus facile de gouverner un peuple d'idiots qu'un peuple de savants.
Il n'y a que lorsque nous possédons, avec certitude, des armes en quantité suffisante que nous aurons la certitude de ne pas nous en servir.
La minorité a quelquefois raison, la majorité a toujours tort.
Le journalisme est une discipline hautement inexacte dont les postulats n'existent pas, ou existent en quantité si grande que cela ne veut rien dire.
Le génie a horreur du consensus parce que, lorsque le consensus est atteint, la pensée s'arrête.
Les enfants flattent quelquefois les vieillards, mais ils ne les aiment jamais.
Chacun a horreur de son propre visage. On ne regarde jamais sa vérité en face qu'au prix d'une certaine gêne.
Les passions détruisent plus de préjugés que la philosophie. Et comment le mensonge leurs résisterait-il ? Elles ébranlent quelquefois la vérité.
La petite quantité d'hommes sages idiots fait un grand spectacle.
Les ministres, les chefs de cabinets, les ambassadeurs, les préfets sont choisis dans l'ethnie du leader, quelquefois même directement dans sa famille. Ces régimes de type familial semblent reprendre les vieilles lois de l'endogamie et on éprouve non de la [...] ► Lire la suite
J'ai horreur du dimanche : tous ces gens qui encombrent les rues, sous prétexte de se reposer.
Je me permets quelquefois de réfléchir entre mes repas, ce qui me fait perdre énormément de temps.
Placés aux deux extrémités du monde moral, le sauvage et le penseur ont également horreur de la propriété.