Le bonheur supprime la vieillesse.
Dommage qu'on ne puisse trouver le bonheur sur la route qui mène à lui.
Tu récolteras dans ta vieillesse les fruits de ta conduite de jeune homme. Sois joyeux à dix-huit ans, sérieux à vingt-cinq ans, sage à trente ans et tu seras riche à quarante ans.
Toute souffrance a des droits sur le bonheur des autres.
Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l'abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l'emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois il meurt.
Peut-on vivre, aimer, sans être un tout petit peu regardé ? Le paradis c'est les autres.
L'art nous offre des énigmes mais par bonheur aucun héros.
Le bonheur consiste à vivre chaque jour comme si c'était le premier jour de votre lune de miel et le dernier jour de vos vacances.
Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.
Le bonheur rend égoïste. Il anesthésie les fibres de la tendresse. Chez les humains.
Le soir, on rencontrait par les chemins le vieux meunier poussant devant lui son âne chargé de gros sacs de farine.
C'est dans le mépris de l'ambition que doit se trouver l'un des principes essentiels du bonheur sur la terre.
Le plus triste, hélas, de toutes les vieillesses, c'est la vieillesse de l'amour.
La sagesse des vieux est éternellement ténébreuse ; les actions des jeunes sont éternellement transparentes.
Les bons mots sont comme le blé dans les champs : ils moissonnent le pain du bonheur quotidien.
Un vieux four est plus aisé à chauffer qu'un neuf.
La chance ou le bonheur se transforment en culpabilité, entraînant dans leur sillage tout ce qui est positif.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
Ne sois pas trop gourmand dans ta quête du bonheur et qu'il ne t'effraie pas.
Le bonheur dont on se souvient est souvent un bonheur perdu.
L'intelligence des vieux hommes vient de la qualité de leur mémoire.
Tous ceux qui ont escaladé les cimes connaissent les impressions spéciales qu'elles font naître ; là où cesse la vie, là où il n'y a plus que des rochers et des glaciers dans l'azur sans limite, on éprouve comme un [...] ► Lire la suite
La seule limite à notre épanouissement de demain sera nos doutes d'aujourd'hui.
Je ne suis pas douée pour les discours. Alors j'ai décidé d'emprunter une phrase à un vrai poète William Shakespeare « L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les [...] ► Lire la suite
L'artificier ne voit le monde qu'à travers une multitude de scènes pyrotechniques, il est sans cesse en train de rêver, une gerbe par ci, une comète par là... Nous sommes d'éternels rêveurs à la recherche d'un bonheur perpétuellement renouvelé.
Le bonheur a les yeux fermés.
Dans la vieillesse de vos parents, souvenez-vous de votre enfance.
Le bonheur n'est pas une expérience, c'est un souvenir.
Le bonheur c'est la poursuite d'objectifs réalisables.
Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage.
Quand on dit ce genre de choses : « Les gens ne changent pas », ça rend fou les scientifiques... Car le changement est littéralement l'unique constante en science. L'énergie, la matière, ça change toujours... La métamorphose, le fusionnement, la croissance, la [...] ► Lire la suite