Le plus souvent, on cherche son bonheur comme on cherche ses lunettes : quand on les a sur le nez.
Se faire aimer, c'est ramasser des trésors de bonheur pour l'hiver.
L'écriture d'un journal est un plaisir solitaire. Un soulagement, plutôt. Un déversoir pour la rage.
Il y a quatre pensées illimitées : l'amour, la compassion, la joie et l'égalité d'âme.
Le malheur a cela de bon qu'il nous apprend à connaître nos vrais amis.
Soyez heureux pour être bons ! La bonté sans bonheur est un soleil d'hiver.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Le plaisir de rompre est supérieur à celui de séduire : il dure plus longtemps.
C'est toujours dans le malheur qu'on se souvient de ses amis plus malheureux encore.
Je suis rempli de joie lorsque le jour se lève doucement par dessus le toit du ciel.