Je bois toujours le fond de mon verre et pourtant je ne sais jamais ce que je pense.
Je ne me soucie absolument pas de mon apparence et j'y suis tellement habituée que je ne changerais rien. Je finirais par rater mes défauts.
On voyait particulièrement sur la carte un fleuve, un grand fleuve puissant, qui ressemblait à un immense serpent déroulé, la tête dans la mer, le corps au repos, infléchi sur de vastes distances, la queue perdue au fond du pays.Remonter [...] â–º Lire la suite
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
Maman,Pour te dire que je t'aimeJ'ai pris deux M à la crèmeDeux A en chocolatEt un petit N en nougatM, A, M, A, N.Maman,Il fallait bien que j'apprenneÀ mon estomac gourmandComment s'écrit le mot MAMAN.
Quand un vivant plie bagageEt que les gentils héritiersOnt les yeux trop secs, on m'engageA venir faire mon métier.Car je suis pleureuse à gages,La plus capable du quartier.
L'étude de l'homme est le propre de l'homme.
Le problème des hommes, c'est qu'ils négligent leur propre champ pour aller ensemencer celui des autres.
Oh ouais mignonne, mais... c'est pas mon genre en fait. Moi je les aime avec un peu plus de viande dessus. Plus c'est rembourré, mieux on est pour bourrer ! Ahahahahahah !
Le pot vide ne déborde pas.
Nul ne sait son propre nom, nul ne connaît sa propre face, parce que nul ne sait de quel personnage mystérieux - et peut-être mangé des vers -, il tient essentiellement la place.
J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer.
Si j'étais très très très riche, je distribuerais mon argent jusqu'à ne plus être que très riche. Très riche, ça me suffit.
Je ne veux pas être un produit de mon environnement. Je veux que mon environnement soit un produit de moi.
Je crois vraiment en la philosophie que vous créez votre propre univers. J'essaie simplement de créer un bon pour moi.
Existe-t-il dans la nature quelque chose de réellement "parfait", à l'exception de la stupidité de mon oncle ?
Je ne pense pas à être belle ou à ne pas être belle. Il s'agit plus de se sentir vraiment en confiance dans sa propre peau et de penser à soi-même aussi peu que possible.
Le vaniteux fait dépendre son propre bonheur de l'activité d'autrui ; le voluptueux, de ses propres sensations et l'homme intelligent, de ses propres actions.
Chacun de nous doit travailler pour son propre perfectionnement et en même temps partager une responsabilité générale pour toute l'humanité.
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
- N'aies pas peur. - Je n'ai pas peur de mourir. Je suis morte un peu plus chaque jour de puis que je t'ai revu. - De quoi tu parles ? - Je t'aime. - Tu m'aimes ? Mais je croyais qu'on [...] â–º Lire la suite
Quand je crie : Seigneur ! Il existe l'espace de mon cri. Cela suffit : que puis-je souhaiter de plus ?
Hé bien des beatniks entre autres, des chanteurs de folk, des bikers, tu sais tous ces types dans le vent décontract', sensas' extra formid. Tout baigne dans l'huile mon pote, est ce que tu piges ? Ça va on est sur la même longueur d'ondes. Ah ouais tu m'étonnes ! Serres moi la pince mon frère !
Mocuishle veut dire ma chérie, mon amour...
A l'issue de Chabbat, j'ai appris avec effroi les sanglantes attaques perpétrées hier soir à Paris. J'adresse mes sincères condoléances aux proches des victimes et prie pour le complet rétablissement des blessés. Horrifié, je tiens à exprimer tout mon soutien [...] â–º Lire la suite
Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu'un ornement.
C'est pour vous, et uniquement pour vous que je l'ai fait. Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. L'entretien que vous avez eu avec ma tante hier soir m'a donné des raisons d'espérer que j'osais à peine [...] â–º Lire la suite
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
Depuis, que tu es entré dans ma vie, tu me fais découvrir la vie en rose et tu as fait renaitre mes rêves et mes envies mon coeur devant toi, est en pause !
L'homme, partie la plus noble de cette terre, fond pourtant si facilement à la façon d'une statue, non de terre, mais de neige.
L'homme le plus sage n'est jamais suffisamment prévenu contre sa propre vanité.