J'ai cueilli la fleur des champsJe l'effeuille dans le vent,Un pétale pour mon papaQui me soulève dans ses brasUn pétale pour ma mamanQui m'endort en me berçant.C'est la fleur de mon amourJe veux la garder toujours.
L'amitié est un jardin de fleurs qui mérite ainsi d'être entretenu, arrosé, arrangé, enrichi par des nouvelles plantes, et parfois aussi, d'avoir une main habile pour se débarrasser des vielles branches qui n'égayent plus les coeurs comme jadis !
Tu crois qu'ils vont faire du mal à mon nounours ?
Amour, amour ! Ton véritable nom est jalousie.
Je vois l'histoire de mon pays comme un fleuve de mon enfance qui charriait tout sur son passage dans un fracas assourdissant.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Dans mon enfance, les vieilles barbes disaient : gouverner, c'est prévoir. Ce n'est pas l'avis des jeunes barbes actuelles dont la spécialité est de construire des maisons sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle.
J'ai été expulsé du lycée pour avoir triché pendant un examen de métaphysique ; je lisais dans les pensées de mon voisin.
L'être humain est aveugle et sourd à l'égard du monde qui l'entoure, mais il pressent une sorte de rhumatisme quand son propre destin est en jeu.
La science présente beaucoup de danger, mais il faut lutter contre ces dangers non pas par moins de science mais par davantage de science, une science qui puisse aussi créer sa propre éthique.
Je suis le maître des chuchoteurs. Mon rôle est d'être sournois, obséquieux et sans scrupule.
Caïssa, la déesse des échecs, m'a puni pour mon jeu conservateur, pour avoir trahi ma nature.
L'art n'est pas un amour légitime ; on ne l'épouse pas, on le viole.
Des règles y'en a plus mon gars, c'est l'anarchie !
Aller viens la mon Rocky, Apollo il va pas savoir d'où ça tombe, tu vas lui passer dessus comme un bulldozer, t'es un bulldozer italien ! Tu sais coco j'me mets à ta place moi avant le combat qui se prépare [...] â–º Lire la suite
Vivre un bel amour, une amitié confiante, cela est possible, mais assez rare.
Passer sa vie à regretter un amour perdu prouve que l'on a aimé vraiment et que notre existence ne fut pas totalement vaine.
On ne peut offenser ou faire la guerre, ou tuer au nom de sa propre religion.
La non-violence est mon premier article de foi. C'est aussi le dernier article de mon credo.
Pour beaucoup de Français, j'étais, sans doute possible, du nombre de ceux qui avaient déboulonné la statue de François Mitterrand au soir de sa vie, alors que ce n'était pas mon objectif. Une Jeunesse française avait pour ambition de décrire [...] â–º Lire la suite
Il y a une sexualité qu'on ne peut vivre que sous alcool. Boire, c'est ça aussi : c'est accueillir ce qui devait rester caché. De notre propre désir.
Le deuil est une convalescence. Le repos de l'être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort.
Des qualités trop supérieures rendent souvent un homme moins propre à la société. On ne va pas au marché avec des lingots ; on y va avec de l'argent ou de la petite monnaie.
Maman entre sans bruit pour me border, elle s'éloigne sur la pointe des pieds. Du fond de mon sommeil j'entends son pas qui résonne, décroît, comme les notes d'argent d'une musique très précieuse, très ancienne... Je suis un enfant.
Bien sur que je ne me livre pas, je suis malade, je suis givrée. Tu te rappelles l'autre jour quand tu m'as dit que j'avais du vomis sur moi, j'ai pleuré dix minutes et je pleure encore toutes les demi [...] â–º Lire la suite
"Les Américains" ne peuvent pas comprendre que l'eau de nos toilettes est plus propre que 880 millions d'autres y ont accès.
L'une des choses que j'ai apprise en voyant mon père faire la cour à Lily c'est l'importance de la persévérance. Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus. Même lorsque l'objet de tous vos désirs vous [...] â–º Lire la suite
Rien ne m'exaspère davantage que les gens qui parlent sans cesse d'eux-mêmes sous prétexte que c'est le seul sujet qu'ils connaissent. On perd, en les écoutant, un temps précieux qu'on pourrait consacrer à sa propre personne.
Plus mon cigare raccourcit, et plus je dois tendre le bras vers le cendrier. Un patron aussi a ses soucis.
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
L'amour est, en ce monde bouleversé,semblable à un souffle chaud, vivifiant.Il est notre réconfort ensoleilléquand on a soif de tendresse, un instant.L'amour est comme une fleur des champs :naturel, beau et sauvage.Comme celui du rossignol, son chantest immortel ; il [...] â–º Lire la suite