Un mariage heureux est une longue conversation qui semble toujours trop brève.
Il vaut encore mieux, pour maintenir quelque chose de sacré sur la terre, qu'il y ait dans le mariage une esclave que deux esprits forts.
Je tombe vite amoureuse et je songe trop vite au mariage !
Le mariage est une religion : il promet le salut, mais il faut la grâce.
Peut-on avoir une putain de conversation sans que tu me rappelles que mon mari est mort ?
Moi, je faisais tout le temps semblant, en toutes circonstances, avec tout le monde. Et c'était le gage d'une longue vie, le remède absolu contre la déprime.
Le snob est un enfant des sociétés aristocratiques. Perché sur son barreau, il respecte l'homme du barreau supérieur, et méprise l'homme du barreau inférieur, uniquement sans s'informer de ce qu'ils valent.
Entre hommes d'honneur la complicité est comme l'amitié ; elle demande une longue préparation.
La longue habitude de vivre nous indispose à mourir.
La corde à lier les pensées n'est pas encore tressée.
Un mariage est une épigramme politique. Une épigramme n'est qu'une expression poétique et élémentaire - un élément poétique - un poème primitif.
L'éternité n'est guère plus longue que la vie.
Sous l'Ancien Régime, le Roi chiait devant la Cour. Pourquoi cette cérémonie s'était-elle perdue ? Si le Président de la République chiait chaque soir en direct à la télévision, nul doute qu'on le respecterait un peu plus.
Dimanche dernier, le 19 juillet 1908, lors de la cérémonie organisée à Saint-Paul en l'honneur des athlètes, l'évêque de Pensylvanie l'a rappelé en termes heureux ; l'important dans ces olympiades, c'est moins d'y gagner que d'y prendre part.
Si on peut maintenant garantir la filiation entre parents et enfants, rien qu'à partir de la salive, l'expression "c'est son portrait tout craché" n'a jamais eu autant de sens !
Ciel pommelé et femme fardée ne sont pas de longue durée.
Méditer en philosophie, c'est revenir du familier à l'étrange et, dans l'étrange, affronter le réel.
A moins d'être stupide et sourd, il est difficile d'être une belle-mère ou un beau-père.
Le célibat s'assied seul, est confiné et meurt dans sa singularité.
La longue absence en amour ne vaut rien; mais, si l'on veut que son feu s'éternise, il faut se voir et se quitter par reprise : un peu d'absence fait un grand bien.
C'est le mariage qui fait le pouvoir : le chevalier ne convoite une femme que pour les richesses qu'elle peut lui apporter et celui qui réussit un bon mariage se hausse au rang des puissants.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] ► Lire la suite
Par le mariage la femme devient libre ; par lui, l'homme perd sa liberté.
L'optimiste est celui qui croit que le mariage est moins onéreux que les fiançailles.
Comprendre ne peut être qu'une longue construction ; dire que l'on n'a pas compris, c'est faire preuve d'une vive intelligence. Comprendre qu'on n'a pas compris, c'est ce qu'il y a de plus difficile à admettre.
Si vous avez à choisir entre demeurer avec votre belle-mère ou vous brûler la cervelle : N'hésitez pas, brûlez-la-lui.
Le mariage est comme la mort : peu de gens y arrivent préparés.
Au terme de sa longue marche, le contemplatif pourra dire, en regardant le chemin parcouru : dès le premier regard, dès le premier pas, Dieu était là, et je ne le savais pas.
Le mariage c'est résoudre à deux les problèmes qu'on n'aurait pas eus tout seul.
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
Un optimiste est un monsieur qui croit qu'une dame a terminé sa conversation téléphonique parce qu'elle dit "au revoir".