Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.
Pourquoi le développement, après quatre siècles, est-il encore resté aussi limité dans son aire géographique ? Pourquoi est-il si souvent mal assuré, là où il s'est implanté ? C'est qu'on a cru pouvoir faire faire l'éconmie du facteur immatériel, et [...] ► Lire la suite