Qui obéit à ses passions n'est capable de rien et c'est aussi pour cela qu'il n'est pas propre à commander.
S'il est une caractéristique universelle en cette vie, c'est bien que tout finit par passer.
Les gens adoptent inconsciemment une attitude appropriée aux circonstances. Ainsi la même personne observée dans différents milieux offrirait une succession d'êtres n'ayant presque rien de commun avec eux.
Quand les combles sont en feu, il ne sert plus à rien de prier ou de récurer le plancher. Il est néanmoins plus pratique de prier.
On ne se touche plus car tout contact est sexualisé, et aussi car on n'a plus besoin d'engager le corps de l'autre pour communiquer avec lui, à cause de la technologie.
Un traité est une parole éternelle. L'expérience prouve qu'il est pratique de se départir de la parole donnée. La première dérogation crée une logique pour la seconde, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de la première parole donnée.
Rien de plus têtu, rien de plus tenace que l'espoir, surtout s'il est infondé., l'espoir est un chiendent.
Si nous faisions tout ce que nous sommes capables de faire, nous en serions abasourdis.
Quand je m'engage, je m'engage de tout mon coeur, de tout mon être. Je connais la Bible comme le dos de ma main.
Quand je me regarde dans la glace, je n'ai pas honte. Humainement, je ne me trouve pas trop mal. Musicalement, j'assume tout ce que j'ai fait.
Quitte à vivre des choses extraordinairement tristes et douloureuses, autant les vivre en face. Ça ne sert à rien de sortir, de se distraire.
Y'a tout qui s'mélange dans ma tête et mon corps : l'amour, la haine, mes raisons et mes torts, mes joies et mes peines.
Rien n'est plus agaçant que de ne pas se rappeler ce dont on ne parvient pas à se souvenir et rien n'est plus énervant que de se souvenir de ce qu'on voudrait parvenir à oublier.
Le mystère de l'art, c'est que tout sonne juste quand tout est faux.
Pas d'échappatoire - pas de double : c'est cela qu'annonçait l'oracle à l'avance, et avec raison.
Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.
Chanter une chanson, faire du sport - tout ce qui divertit, et éloigne les gens de leurs propres problèmes est une bonne chose.
Ce qui dure, c'est l'indifférence. Rien ne tient mieux à l'arbre qu'une branche morte.
Il convient de préparer d'abord le cerveau de l'homme avant que d'y rien imprimer. Il faut premièrement apprendre à douter avant d'apprendre à croire tout.
Malheur à vous quand tout le monde dira du bien de vous !
Pour qu'un enfant grandisse, il faut tout un village.
Même si je ne suis qu'un prétendant à la sagesse, cela en soi est de la philosophie.
Sixsmith, Je monte les marches du monument Scott tous les matins... Et tout devient clair. J'aimerais pouvoir te montrer cette clarté. Ne t'inquiète pas tout va bien. Tout va foutrement parfaitement bien. Je comprends maintenant que les limites entre [...] â–º Lire la suite
Bien peu pressentaient que leur joie serait de courte durée et que, passé l'euphorie révolutionnaire, ils seraient pourchassés comme des traîtres et, pour certains, tout simplement éliminés.
Pour être tout à fait franche, je t'avouerai que je ne m'en fiche pas du tout, que je me donne un mal infini pour me changer, mais que je me bats toujours contre des armées plus fortes que moi.
Quantité, énormité, fausseté des moyens cédant la place à simplicité et justesse. Tout ramener à la mesure de ce qui te suffit.
Si la science sans la religion était estimable, rien ne serait plus estimable que le démon.
J'étais un jeune homme avec des idées mal informées. J'ai jeté des questions, des suggestions, me demandant tout le temps; et à mon grand étonnement, les idées ont pris comme une traînée de poudre. Les gens en ont fait une religion.
La vie est comme une espèce de bazar. Tout le monde cherche à se tromper : donner moins, prendre plus.
Dieu habite chez celui en qui rien d'étranger ne pénètre.
La bonne volonté n'a rien à faire en littérature. Ce n'est jamais en s'imposant des contraintes ou des devoirs que l'on peut écrire.