Il n'y a pas un brin d'herbe, il n'y a pas une couleur dans ce monde qui ne soit faite pour nous réjouir.
Alors comment pouvait-on vivre dans un monde dans lequel l'intelligence et la perception des faits ne voulaient rien dire, et où l'autorité et la tradition étaient tout ?
Lorsque je n'existerai plus, Dieu dira : "Je fais un tas de choses, tout le monde les comprend. Il n'y a plus personne pour ne pas les comprendre".
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] ► Lire la suite
Le monde est une énorme farce coupée de répits illusoires, de visions chimériques, d'espoirs infondés.
Les gens peuvent choisir n'importe quelle couleur pour la Ford T, du moment que c'est noir.
Le monde est une comédie pour ceux qui réfléchissent et un tragédie pour ceux qui sentent.
Personne n'est indispensable mais tout le monde est nécessaire !
Dans le monde de l'hyper-communication, la communication entre les hommes est réduite à presque rien.
Les choses les plus grandes au monde ont commencé par être petites.
On est toujours persuadé qu'il n'y a qu'une personne au monde à aimer et on en trouve une autre pourtant un jour. Et ça à l'air dingue de s'être autant inquiété pour ça au début.
Les hommes ont peur de la mort, comme les enfants du noir ; chez les enfants cette peur est due aux histoires qu'on leur raconte, chez les hommes aussi.
Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice profond.
Ce n'est pas parce qu'on vous apprend que quelque chose est bien et que tout le monde croit que c'est bien que c'est bien.
Mais à quoi cela sert-il de rendre le monde plus beau si les gens qui l'habitent ne peuvent s'aimer les uns les autres ?
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
Les auteurs modernes font des livres tellement petits qu'on ne peut plus mettre des fleurs à sécher dedans.
Il y a dans l'aveu public des angoisses du coeur, et de ses voluptés non moins amères, une vanité et une profanation gratuites.
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
Le monde est né de l'amour, il est soutenu par l'amour, il va vers l'amour et il entre dans l'amour.
Un monde meilleur t'attend !
Un restaurateur est celui dont le commerce consiste à offrir au public un festin toujours prêt.
Ne gagne pas le monde en perdant ton âme, la sagesse vaut mieux que l'argent ou l'or.
Qui peut n'être pas convaincu de son inutilité, quand il considère qu'il laisse en mourant un monde qui ne se sent pas de sa perte, et où tant de gens se trouvent pour le remplacer ?
L'art, une bien belle chose, mais que change-t-elle au monde, sinon la couleur de sa misère ?
Si la nuit de la colère et la lucidité de la sagesse ne coïncident enfin, comment nous reconnaître en ce monde ?
Si l'on va au fond des choses, on se rend compte que le monde n'a jamais été plus ou moins brutal qu'il ne l'est aujourd'hui ; tout cela dépend du regard que tu portes et de la vie que tu as choisi de vivre.
Tous les hommes sont égaux : la race, la couleur ou la religion n'ont pas d'importance. Seuls comptent les intentions et les actes.
Qui a la même vision du monde à vingt ans qu'à cinquante, a perdu trente ans de sa vie.
Le monde humain trompe par un commerce de grimaces.
Le noir et blanc sont les couleurs de la photographie. Pour moi, ils symbolisent les alternatives d'espoir et de désespoir auxquelles l'humanité est à jamais soumise.