Le marxisme est une vision du monde révolutionnaire qui doit toujours lutter pour de nouvelles révélations.
Fatigué du monde que nous créent les femmes, voilà ce que je suis... Et je suis fatigué des amis aussi. Ce qu'il faut, c'est des sycophantes.
Océan. Masse d'eau occupant à peu près les deux tiers d'un monde destiné à l'homme - lequel est dépourvu de branchies.
Le monde va en troupeau.
Il y a de moins en moins de différence entre le gouvernement et un bikini : tout le monde se demande comment il tient et tout le monde souhaite le voir tomber.
Dans ce monde et le monde de demain, nous devons aller de l'avant tous ensemble ou pas du tout.
Tout le monde meurt mais peu de gens vivent avant de mourir.
On peut vivre dans une maison exiguë, on ne peut pas vivre avec une âme angoissée.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit de conditions sociales d'où l'esprit est exclu.
Contempler, c'est regarder sans espérer, ni convoiter, ni commenter. C'est adopter une position d'humilité ouverte et curieuse envers le monde qui nous entoure.
Le meilleur moyen de n'avoir besoin de personne, c'est de rayer tout le monde de sa vie.
Ah, que le monde est grand et que nous y sommes seuls !
Je sais que la peur est un obstacle pour certaines personnes, mais c'est une illusion pour moi... L'échec m'a toujours fait essayer plus fort la prochaine fois.
Rien n'est vrai, rien n'est faux ; tout est songe et mensonge, Illusion du coeur qu'un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs.
Et pendant que tout le monde était occupé à rire, que faisais-je? Je mettais les bases de ce que j'ai en place maintenant.
Les insomniaques ont tendance à se trouver. Le monde rétrécit à cette heure de la nuit.
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
Les manières portent le monde pour le moment, le caractère pour toujours.
L'Occident médiéval est né sur les ruines du monde romain. Il y a trouvé appui et handicap à la fois. Rome a été sa nourriture et sa paralysie.
La distance, âme du beau.
L'inspiration vient vraiment d'abord du personnage et de l'histoire. Cette vision de ce qu'est l'histoire et de ce qu'est le personnage, du monde qu'il habite et de ce que l'histoire veut raconter. C'est vraiment ce qui m'inspire.
La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu'on l'a compris, le changer.
On atteint aisément une âme vivante à travers les crimes, les vices les plus tristes, mais la vulgarité est infranchissable.
Le Brésil est un pays trop chaud où la nature mangera un jour les fragiles décors surélevés dont l'homme essaie de s'entourer. Les termites vont dévorer les gratte-ciel, tôt ou tard, les lianes vierges bloqueront les autres et la vérité du Brésil éclatera enfin.
Ce qui distingue l'homme de la bête, c'est que la bête n'est pas toujours obligée de lutter pour ne pas se comporter comme un homme.
Nous n'arrivons dans ce monde qu'avec notre capacité à apprendre.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
Elle était étrangère à la stratégie générale du monde et la sienne était réduite à sa plus simple expression. Elle avait renoncé aux grands objectifs. Elle était devenue son propre futur.
Faut-il se contenter du monde comme il est et de l'Histoire comme elle vient ?
La vie est courte et il faut être réaliste. Lutter contre l'inévitable, c'est du temps perdu ; accepter un fait accompli est une preuve de sagesse, d'intelligence.
Le théâtre est l'apparoir de l'être. Apparition toujours plus difficile à mesure que le monde renonce à la contemplation et confond l'action avec l'activité.