La faim dans le monde n'est pas aujourd'hui un problème agricole, elle est un problème politique.
Y'a personne qui veut écouter les ados, ouais, tout le monde pense qu'on devrait être heureux simplement parce qu'on est jeune et ils voient pas les guerres qu'on mène au quotidien. Un jour, ma guerre s'arrêtera et je resterai vivante, et je tolérerai plus d'être maltraitée par qui que ce soit. Je suis forte.
S'il est un chagrin dans ce monde qui ne peut être soulagé, c'est le poids au coeur de l'indicible.
Le monde d'aujourd'hui est, pour les hommes, un harem, et pour les femmes, un haras.
Mais ce qui est proprement insensé, c'est que le mental considère comme le monde véritable celui de sa fabrication, qui n'a, je ne le redirai jamais trop, aucune existence d'aucune sorte, et c'est par rapport à ce monde totalement chimérique qu'il se permet de juger le monde réel.
Je pense que beaucoup de gens sont bons dans bien plus de domaines que ce que le monde ne leur laisse l'opportunité d'exploiter.
Celui qui a la force entre les mains a le monde à ses pieds.
C'est ignoble une collectivité, peu importe le nom que tu lui donnes : elle attend de nous des gestes, des actes. Elle nous impose le monde puis elle exige que nous fassions nos preuves.
Les âmes sont masquées sur la scène du monde par leurs passions non moins que par leur corps.
C'est toujours les Français les plus lourds. Tout le monde le dit, ici. Tous les gens qui bossent en bar, restau ou musée disent la même chose - les mecs français, c'est les pires. Tu les reconnais à cinq cents [...] ► Lire la suite
J'en suis sûre, les artistes respirent le monde par leurs paumes...
Jamais il n'a été aussi facile de gouverner qu'aujourd'hui. Autrefois, il fallait chercher avec finesse par quelle monnaie on devait marchander les gens ; aujourd'hui tout le monde veut de l'argent.
L'âme est cachée en Dieu, qui est seul à connaître son nom, et qui n'a nul besoin du corps pour se faire reconnaître d'elle.
Désir. C'est que les hommes traînent en venant au monde et remportent en mourant. C'est pourquoi ils ne sont jamais contents.
Quand on a besoin des bras, les secours en paroles ne servent de rien.
Je me sens trois fois apatride : Bohémien parmi les Autrichiens, Autrichien parmi les Allemands, Juif dans le monde entier.
Que nos passions soient dévorantes, mais que nous ayons un appétit de vivre plus grand, afin de les dévorer.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
Tout le monde voit ce que vous semblez être, peu savent vraiment ce que vous êtes, et ces quelques-uns n'osent pas s'opposer à l'opinion du grand nombre, qui a la majesté de l'État pour les défendre.
Les mouvements totalitaires avaient moins besoin de l'absence de structure d'une société de masse, que des conditions spécifiques d'une masse atomisée.
L'amour est la seule chose au monde que le gouvernement ne peut pas taxer.
Les choses les plus grandes au monde ont commencé par être petites.
Nous savons si peu ce que nous faisons en ce monde que je doute même si le doute est vraiment l'action de douter.
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
Il n'est pas besoin à l'homme d'autre chose que ses pieds pour qu'il trébuche... car sa misérable pierre d'achoppement, chacun la porte en soi.
Il n'y a au monde que deux classes d'hommes : ceux qui ont et ceux qui gagnent. Les premiers se couchent, les autres se remuent.
Le monde des hommes est un monde en accélération constante.
Enseigne aux autres la bonté, tu peux avoir besoin de leurs services.
Tout le monde veut une vie heureuse et un esprit paisible, mais nous devons assurer la tranquillité d'esprit grâce à notre propre pratique.
Le monde se définit non seulement par ce 'pour quoi', mais aussi par ce 'contre quoi' et 'contre qui' il agit.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.