Le socialisme est comme la morphine : on en prend d'abord par curiosité, pour adoucir une légère douleur, et fatalement, on augmente la dose.
Une histoire qui circule en Espagne rapporte qu'après sa mort le général Franco eut avec vous [Dieu] un long entretien. Il en sortit soucieux. Curieux comme le concierge qu'il est, saint Pierre se mit à l'interroger : "Alors, mon général, [...] ► Lire la suite