Tout désirer : chagrin ; tout accepter : joie.
On ne devrait plus accepter de responsabilités suprêmes au-delà de soixante ans.
La faiblesse humaine est de désirer savoir ce qu'on ne veut pas savoir.
Aimer l'humanité entière peut s'avérer plus facile que de tolérer une seule personne.
A peine a-t-on publié un livre, on n'a qu'un souci : l'effacer, le faire oublier par le suivant. Une carrière d'écrivain est une succession d'amendes honorables.
Quand il est sans remède, un chagrin est fini et qui n'a plus d'espoir n'aura plus de regrets.
Une clé pour une relative paix, un relatif équilibre, une relative acceptation de la vie, c'est d'être tourné vers les autres.
L'on a plus de peine dans les partis à vivre avec ceux qui en sont qu'à agir contre ceux qui y sont opposés.
Il est des êtres qui se révèlent dans la souffrance si émouvants et si beaux, qu'on peut à peine regretter de les rendre malheureux.
On ne peut pas désirer la liberté de la Croix quand on est spécialement choisi pour la Croix.
On a autant de peine et de mérite à se passer d'argent qu'à en gagner.
La différence entre entre un chagrin d'amitié et un chagrin d'amour, c'est le temps de cicatrisation.
Le chagrin n'est pas un état mais un processus.
Si la nature ne valait pas la peine d'être connue, la vie ne mériterait pas d'être vécue.
La tâche à laquelle nous devons nous atteler, ce n'est pas de parvenir à la sécurité, c'est d'arriver à tolérer l'insécurité.
Le chagrin est comme le riz dans le grenier : chaque jour il diminue un peu.
Ce qui plaide le mieux en faveur de l'abolition de la peine de mort, ce sont les argument qu'emploient ses partisans, et leur mentalité.
Le despotisme fait illégalement de grandes choses, la liberté ne se donne même pas la peine d'en faire légalement de très petites.
Les seuls sentiments qui en valent la peine sont à la fois enfantins et virils
L'homme ne se voit pas naître, il peine à mourir et il oublie de vivre.
Prenez place dans ma chambre, portraits de Haendel, de Bach, de Gluck, de Mozart, de Haydn ! Vous pouvez m'aider à accepter mes souffrances.
Sur ce plat désert de mélancolie où règnent les ibis rosés et les fièvres paludéennes, parmi ces duretés et ces sublimités prévues par mon imagination, la belle petite fille vers qui j'allais m'excitait infiniment.
L'affreux chagrin qui vous désarme s'il ne trouve à verser qu'un pleur, c'est l'océan dans une larme.
Mes chagrins, j'ai voulu les noyer dans le vin : ma peine avait changé en larmes le breuvage.
Rien n'est plus beau que l'amour, quand l'homme est prêt à accepter des privations, à arracher quelque chose de lui-même pour le donner. Et la spiritualité justement commence là où l'amour domine la sexualité, quand vous êtes capable de vous [...] ► Lire la suite
J'aime qu'à mes desseins la fortune s'oppose : Car la peine de vaincre en accroît le plaisir.
Quand on dit ce genre de choses : « Les gens ne changent pas », ça rend fou les scientifiques... Car le changement est littéralement l'unique constante en science. L'énergie, la matière, ça change toujours... La métamorphose, le fusionnement, la croissance, la [...] ► Lire la suite
C'est une langue bien difficile que le français. A peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir.
Bon Dieu! que de peine à prouver, en économie politique, que deux et deux font quatre; et, si vous y parvenez, on s'écrie : « c'est si clair, que c'en est ennuyeux. » - Puis on vote comme si vous n'aviez rien prouvé du tout.
Vivre vaut la peine si l'on peut contribuer d'une petite manière à cette chaîne sans fin de progrès.
Plus la guerre est joyeuse quand on vole vers la victoire, plus triste est le silence qui retombe ensuite sur les ruines.