Camus démontrait la nécessité de la joie de vivre et du combat
Il n'existe aucune autre manière de vivre pieusement et en juste qu'en s'en remettant à Dieu.
La félicité suprême du penseur, c'est de sonder le sondable et de vénérer en paix l'insondable.
Ça doit être ça, la paix. Dépendre de personne, rien attendre du reste du monde, vivre pour soi. Et durer, si tout va bien.
Mieux vaut une vie vécue qu'une vie qu'on aurait dû vivre !...
La chose la plus étonnante, dans la vie, ce sont les moments de félicité parfaite qui nous envahissent, pour de toutes petites causes.
Parce qu'on ne peut pas vivre sans quelqu'un à aimer.
Le sourire confie au rire la joie dont il ne veut plus.
L'on a plus de peine dans les partis à vivre avec ceux qui en sont qu'à agir contre ceux qui y sont opposés.
Tout sort de l'Un et doit rentrer en l'Un,S'il ne veut pas être duel et tomber dans le multiple.Comme l'unité est incluse dans chaque nombre,De même Dieu, l'Un, est partout dans les choses.Dix est le nombre souverain : il naît de l'Un et du Rien,C'est quand Dieu et la créature se rencontrent qu'il advient.
La souveraine félicité de l'homme ici-bas est d'anticiper, si confusément que ce puisse être, la vision face-à-face de l'immobile éternité.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière... C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.
L'alcool ne procure pas la gaieté mais la cirrhose.
La vraie « joie » est la différence entre simplement nous amuser à en mourir et créer un plaisir « significatif ».
En revenant de New-York, Paris m'a fait l'effet d'un joli bibelot ; mais quelle joie de le revoir !
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
L'Etat, c'est la grande fiction par laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Si quelqu'un nous dit qu'il voit les choses autrement que nous, qu'il trouve beau ce que nous trouvons laid, nous pouvons être amenés à quitter la pièce par ennui ou par embarras ; mais c'est là faiblesse et défaut de [...] â–º Lire la suite
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
La gaieté est aux hommes ce que la mélancolie est aux femmes ; mais la mélancolie est une voilette, et la gaieté est un voile plus difficile à soulever.
Vivre n'importe comment, mais vivre !
Mais on t'aime pas, nous ! T'es cinglé ! Personne t'as jamais aimé ici ! T'es là, regarde-toi, tu planes au-dessus de nous et ça depuis le début ! Tu brandis toujours la menace de nous plaquer comme si le fait de vivre avec [...] â–º Lire la suite
De temps en temps se retirer de ce qu'on fait, et gagner quelque hauteur pour respirer et dominer.
Il vaut mieux donner à son fils le nom d'un chanteur vivant que celui d'un général mort.
Le seul vrai combat de tout homme l'oppose à sa propre lâcheté.
Avoir l'esprit clair : la plus haute vertu. Et l'art de vivre : dire vrai et faire d'après nature, en connaisseur.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
Faites confiance à la vie, et elle vous apprendra, dans la joie et la peine, tout ce que vous devez savoir.
Aucune armée ne peut résister à la force d'une idée dont l'heure est venue.
Déterminé à vivre en parfait honnête homme, je m'applique à tourner la loi, partant à éviter ses griffes.