Camus démontrait la nécessité de la joie de vivre et du combat
Les problèmes font partie de la vie ; si vous ne les partager pas avec la personne qui vous aime, vous ne lui laissez pas assez de chance de vous aimer assez.
La joie panique, il est impossible de la garder pour soi-même ; celui qui l'a, s'il ne la partage ne fait que la toucher et la perdre.
Petite gaieté et grand accueil font un joyeux festin.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Une société de liberté est une société où vous êtes libre d'être impopulaire sans pour autant que votre vie soit en danger.
Quel plus grand amour y a-t-il que de donner sa vie pour ses ennemis ?
Il nous appartient - quand tout nous fait défaut et que tout s'éloigne - de donner à notre vie la patience d'une oeuvre d'art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en hommage à l'hiver. Un peu de silence y suffit.
On combat tant qu'on existe.
La vie est une pièce de théâtre dont seuls les spectateurs changent.
C'est tout autant un crime de tuer l'âme et la raison de vivre de quelqu'un que de lui tuer le corps.
Sois toujours très imprudent, mon petit, c'est la seule façon d'avoir un peu de plaisir à vivre dans notre époque de manufactures.
Si le plaisir existe, et si on peut en jouir qu'en vie, la vie est donc un bonheur.
Une personne est le produit de ses rêves. Alors assurez-vous de faire de grands rêves. Et puis essayez de vivre votre rêve.
Pétitionnez-vous la vie pour les bonnes causes, chaque fin de semaine je signe au moins une pétition importante.
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne nous gênent plus ? Elle avait tout pour me fournir l'amour qui remplit une vie et nourrit une oeuvre. Mais j'ai cherché ailleurs pour me croire libre.
Les gens se sentent redevables envers ceux qui ont tué, risqué leur peau et sacrifié leur vie personnelle et familiale.
La vie n'est qu'une succession de problèmes.
La vie est un Dimanche triste et morne, mais il faut qu'on la traverse.
La vie nous laisse le choix d'en faire un accident ou une aventure.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
Choisir de donner ou non la vie est une nouvelle forme de la liberté.
La vie sur la terre est une situation de contrainte et de rationnement.
La pensée est l'esclave de la vie, et la vie est le fou du temps...
Sa philosophie de la vie c'était qu'elle pouvait mourir à tout moment. Ce qu'il y avait de tragique selon elle c'est qu'elle ne mourrait pas.
La vie est faite de tant de séparations soudées ensemble.
Il faut avoir des enfants à qui donner une vie ; autrement, pourquoi est-ce qu'on vit ?
Le procureur : "C'est pourtant ignoble de tuer". L'avocat : - Oui, mais ça fait vivre tant de monde à commencer par vous et moi".
Il en est de la vie comme de l'occasion : l'une et l'autre, une fois perdues, ne peuvent plus se retrouver.
La distance de la vie à la mort, qui nous paraît toujours infinie, est souvent très courte.
Notre vie est une constante négociation entre le rationnel, l'imaginaire et nos émotions.