Je t'aime, toi, je ne pense qu'à toi. Je n'ai besoin que de toi. Je ne sais pas ce que je deviendrais s'il me fallait vivre maintenant sans toi, je crois que je ne vivrais pas.
On aime ou on n'aime pas. Aimer, c'est désirer. Désirer, c'est agir déjà.
Notre amour c'est l'amour de la vie, le mépris de la mort.
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard,Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson,Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson,Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson,Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare,Il n'y a pas d'amour heureux.
N'acceptez rien comme amour qui manque de vérité.
Diversion, distraction, fantaisie, changements de la mode, de la nourriture, amour et paysage. Nous en avons besoin comme de l'air.
Les humains sont des créatures qui ont passé leur vie à essayer de se convaincre que leur existence n'était pas absurde.
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] ► Lire la suite
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
Si nous raisonnons en fonction de ce que les grands bourgeois sont prêts à nous laisser, nous ne pourrons jamais nous en sortir. Nous faisons tourner l'économie, il nous faut exiger notre dû et ce qu'il nous faut pour vivre !
Je pense que tout le monde est très surpris de voir à quel point Matrix est devenu le phénomène de la culture pop qu'il est.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
L'homme solitaire prend une fois pour toutes l'habitude de s'occuper de ses propres rêves.
Il y a deux choses difficiles à faire dans la vie : vivre à deux et avoir des enfants. Le reste est relativement facile.
Je dis toujours ce que je pense, et même parfois ce que je ne pense pas.
Ce qui rapproche, ce n'est pas la communauté des opinions, c'est la consanguinité des esprits.
Les femmes adorent souvent en nous nos plus grands ridicules quand elles peuvent se flatter que c'est notre amour pour elles qui nous les donne.
Je ne comprends pas qu'il puisse exister quelque chose de plus merveilleux que moi-même.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
Qui ne pense au lendemain aura de mauvaises Fêtes.
Ce dont je suis le plus fière dans ma vie personnelle, c'est que ma fille pense que je suis fabuleuse.
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
- Le sexe sans amour est une expérience vide. - Oui, mais parmi les expériences vides, c'est une des meilleures !
Est-ce qu'il peut changer ? C'est tout ce que je lui souhaite, mais est-ce qu'il a changé ? Je ne pense pas.
Qu'il prenne garde, celui qui aime plus les livres que la vie, qu'ils ne lui paraissent pas à la longue mieux faits qu'elle et plus vrais qu'elle n'est.
Personne ne se soucie de bien vivre , mais de vivre longtemps, alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre, aucun de vivre longtemps.
Je ne fais pas de comédie. Je pense que si une situation est drôle tu la joues juste pour de vrai et si c'est drôle, c'est drôle.
Je suis au-dessus des Oscars. Je pense que si vous voulez vraiment un Oscar, vous êtes mal. C'est comme vouloir se marier, vous acceptez n'importe qui. Si vous voulez un Oscar à tout prix, ça devient un désir absolu et une ambition, et ça devient peu attirant.
Qui sait si vivre est ce qu'on appelle mourir et si mourir c'est vivre ?
La rébellion ne peut exister sans une forme étrange d'amour.
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.