Une société n'est vertébrée que par ses coutumes.
L'art est un leurre, la science est la base même et la condition sine qua non des progrès que notre société doit réaliser.
Si jamais nous oublions que nous sommes une nation sous Dieu, alors nous serons une nation submergée.
Prenez le relais, indignez-vous ! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Les rides d'une nation sont aussi visibles que celles d'un individu.
Plus une société devient démente, plus le langage a pour charge de planquer cette démence derrière un lexique fréquentable.
Ce n'est pas l'âge qui a raréfié les appels, c'est la société qui a changé et ne s'intéresse plus aux artistes.
La religion est le sens et le goût de l'infini.
Quand même Dieu n'existerait pas, la religion serait encore sainte et divine.
Le pouvoir de l'argent est devenu si grand que la question de toutes les questions est de savoir si la société gouvernera ce pays ou si le pays gouvernera à nouveau les sociétés.
Une société qui place l'égalité avant la liberté n'obtiendra ni l'un ni l'autre. Une société qui place la liberté avant l'égalité obtiendra un degré élevé des deux.
Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
Notre société est dirigée par une bureaucratie gestionnaire, par des politiciens professionnels ; les gens sont motivés par la suggestion de masse, leur but est de produire plus et de consommer plus, comme si cela était des fins en soi.
S'indigner, c'est bien, se révolter, c'est mieux dans une société qui qualifie de «killer» un type pour dire que c'est un bon.
Parmi les nombreux méfaits de la domination britannique en Inde, l'histoire considérera l'acte privant toute une nation d'armes comme le plus noir.
En effet la loi et la religion n'admettent en amour qu'un but qui est la procréation, qu'un mode d'union qui est le mariage ou monogamie asservie.
J'ai le rêve qu'un jour mes quatre enfants vivront dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour leur caractère.
La nation est non seulement la réalité vivante à laquelle nous sommes tous attachés, mais surtout le lieu où bat le coeur de la démocratie, l'ensemble où se nouent les solidarités les plus profondes.
Je crois en une religion qui croit en la liberté.
Une religion qui offrirait des récompenses sûres dans l'autre vie verrait disparaître ses dévots à milliers.
Dieu commande à l'homme de pardonner, mais en prescrivant à la société de punir.
Toute religion n'est qu'un système imaginé pour concilier des contradictions à l'aide des mystères.
L'utopie est la volonté de modeler l'image de la Société à partir d'un idéal éthique, d'une certaine conception de la justice, du bonheur, de l'efficacité, de la responsabilté.
J'aspire toujours à une société plus juste.
Toutes les personnes ici ont des droits politiques, des droits sociaux, des droits à l'emploi, et personne ne devrait être victime de discrimination, mais notre choix stratégique est pour les familles traditionnelles, les familles saines et une nation saine. L'un [...] â–º Lire la suite
La flamme de la démocratie a été allumée dans cette nation il y a longtemps. Et nous savons que rien, pas même une pandémie ou un abus de pouvoir, ne peut l'éteindre.
La religion est faite pour aider l'homme à vivre intensément le monde présent.
Chaque individu a au-dedans de soi une coalition c'est-à-dire une guerre civile. La mort est le grand pacificateur.
La religion est le lieu où un peuple se donne la définition de ce qu'il tient pour le vrai.
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] â–º Lire la suite