Plus une société devient démente, plus le langage a pour charge de planquer cette démence derrière un lexique fréquentable.
La société est bien foutue. Ils mettent des uniformes aux connards pour qu'on puisse les reconnaître.
Le poète se consacre et se consume à définir et à construire un langage dans le langage.
L'histoire du commerce est celle de la communication des peuples.
Ce n'est pas la charge, mais l'excès de charge qui tue la bête.
Pour une femme, c'est capital : sa beauté décide souvent de sa destinée !
Si McCartney avait moins d'argent en banque, il ferait de meilleures choses. Il semble avoir besoin de beaucoup de reconnaissance. Comme si la société savait ce qui est bien.
Amitié de cour, foi de renards, et société de loups.
Cette Union européenne nous appauvrit chaque jour. Car cette gigantesque machinerie technocratique n'est pas seulement gourmande de notre souveraineté, elle l'est aussi de nos finances.
Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole.
Légère, une charge fait d'autrui un débiteur ; lourde, elle en fait un ennemi.
Le langage des yeux. Quel doux dialogue, quelle merveilleuse cascade d'idées, dites dans le silence.
La plus étroite des prisons est la société de celui qui vous est contraire.
Les grands hommes font leur propre piédestal ; l'avenir se charge de la statue.
Le bon terreau pour un changement de paradigme, c'est de préparer sérieusement la société qui lui succédera et d'inlassablement informer les peuples sur la réalité du système.
Le langage est un moyen d'ôter son mystère à la réalité.
La Nature se charge de tout ; il n'y a qu'à la laisser faire, elle fait bien ce qu'elle fait.
Porter la liberté est la seule charge qui redresse bien le dos.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
Peu importent les distances : la vie se charge de les anéantir et le temps ne connaît pas l'espace.
Le capital c'est du travail accumulé.Seulement comme on ne peut pas tout faire,ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
On dirait que l'idée de plaisir ne flatte plus personne. Notre société paraît à la fois rassise et violente ; de toute manière : frigide.
La société serait une chose charmante, si l'on s'intéressait les uns aux autres.
Nous sommes la première société dans l'histoire à rendre les gens malheureux de ne pas être heureux.
Le société ne peut jamais nous prescrire tout ce que nous devons être et faire.
Qu'une réalité se cache derrière les apparences, cela est, somme toute, possible ; que le langage puisse la rendre, il serait ridicule de l'espérer.
Le regard chez une jeune femme est un interprète toujours charmant qui se charge de dire avec complaisance ce que la bouche n'ose prononcer.
C'était simple, le monde des Européens, à commencer par leur langage était l'inverse du nôtre. La preuve c'est que la planisphère représentait le globe terrestre à l'envers : L'Europe en Haut, l'Afrique en bas alors que ça devait être le contraire.
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens-là, le pavé devient un nuage.
Dans une société il n'y a ni homme, ni femme ; il n'y a que des travailleurs.