La civilisation technique a un tort énorme : elle n'a pas encore supprimé la mort.
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
- Il y a une vie après la mort ?! - Ah ah... après la mort ? Comment pouvez-vous être si sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ?
Il y a science des choses simples et art des choses compliquées.
Ce n'est pas le tout de se lever le matin, il faut encore arriver à l'heure.
La conformité est la mort de l'âme.
La vraie perte n'est possible que si vous aimez quelque chose de plus que vous ne vous aimez.
Le temps est le grand art de l'homme.
La mort n'a que douceur pour une âme chrétienne
La finance, c'est la mort de l'économie.
J'aime apprendre. C'est un art et une science.
La vie est la voie de la mort, la mort est la voie de la vie.
Cela a été ainsi - et le sera encore - : sous le soleil le plus grand nombre doit toujours travailler pour quelques-uns.
On est vraiment mort quand il n'y a personne pour se rappeler notre nom, sur cette terre.
Je crois que le style est le seul vrai luxe, qui est vraiment désirable.
Dieu existe. Il m'a vu. Il n'en est pas encore revenu.
La cruauté est un geste de servitude : car elle atteste que la barbarie du régime oppresseur est encore présente en nous.
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] â–º Lire la suite
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
Si je porte aujourd'hui encore sur les épaules un tel fardeau d'insatisfaction et d'amertume, je le dois entièrement et justement à ces hospitalisations longues et répétées, qui m'ont quasiment réduite à l'état de pantin dépourvu de volonté et doutant perpétuellement de ses valeurs morales et sociales.
Berlioz n'eut jamais de chance. Il souffrit de l'insuffisance des orchestres et des intelligences de son temps. Voici aujourd'hui que le génie inventif de M. Gunzbourg, avec l'appui de la Société des Grandes Auditions Musicales de France, se charge de revoir et d'augmenter sa gloire posthume en adaptant à la scène la Damnation de Faust.
Quel homme je suis ! Quel homme je suis ! Je la tourmente jusqu'à la mort et moi avec.
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
Il est des moments magiques, de grande fatigue physique et d'intense excitation motrice, où surgissent des visions de personnes connues par le passé surgissent pareillement des visions de livres non encore écrits.
Autant le malheur est capable de frapper avec la rapidité de l'éclair, autant le bonheur est en général lent. Si lent, en fait que pour la plupart des gens la mort arrive bien avant.
On a le peuple qu'on mérite, ça c'est le mien, faut jamais trop le mépriser, devient vite mauvais, très mauvais. Montre les crocs, méchant, mord tout ce qui bouge : tcape-le ! Encore une fois, allez tchape-le !
Mon style est la destruction haute couture.
Je suis étonné que des années après avoir arrêté de jouer au tennis, les gens me reconnaissent encore dans les restaurants et demandent mon autographe.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Microsoft est déjà la société la plus puissante du monde, mais vous n'avez encore rien vu.