La mort est une affaire très monotone et ennuyeuse, mon conseil est de ne jamais avoir affaire à elle.
Ma vie est mon seul enseignement.
On accorde à l'écrivain, un crédit d'intelligence et de sagesse dont seul le grand médecin peut se prévaloir.
J'ai entendu mon âme chanter derrière une feuille, j'ai arraché la feuille, mais alors je l'ai entendue chanter derrière un voile. J'ai déchiré le voile, mais alors je l'ai entendue chanter derrière un mur. J'ai abattu le mur et j'ai [...] â–º Lire la suite
À 4 ans j'ai calculé mon poids sur toutes les planètes du système solaire.
Le combat est mon carburant.
Vous êtes juste avec vous-même tout le temps, quoi que vous fassiez de toute façon. Vous devez vous rendre à votre propre Dieu dans votre propre temple. Tout dépend de vous.
Avant de pouvoir aimer, il faut avoir su se défendre de la haine.
Quand une fois l'idée de la condensation séparée a été lancée, toutes ces améliorations ont suivi comme des corollaires en succession rapide, de sorte qu'au cours d'un ou deux jours l'invention était jusqu'ici complète dans mon esprit, et j'ai immédiatement entrepris une expérience pour le vérifier pratiquement.
Si je devais pondre un oeuf pour mon pays, je le ferais.
Le héros n'est pas celui qui se précipite dans une belle mort ; c'est celui qui se compose une belle vie.
Certains livres semblent avoir été écrits, non pour nous instruire, mais pour qu'on sache que l'auteur savait quelque chose.
Au fond, c'est peut-être l'un des secrets de ma longévité : je m'intéresse vraiment à la vie des Français parce que je la partage. Je fuis les mondanités, les connivences factices. Je fais mes courses chez les petits commerçants ou [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais rêvé de cette carrière, elle est arrivée comme ça. Alors, si elle s'arrêtait, ce n'était pas mon problème.
Je sais que ce n'est pas la bonne chose à dire, mais je suis vraiment contente de mon corps.
Qu'aucun de vous ne dise : mon âme est mauvaise. Qu'il dise : mon âme a de mauvais penchants.
Les animaux ne voient la lumière du jour qu'une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l'abattoir. Pour beaucoup d'entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l'oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
Les injures, les calomnies, les colères extérieures, on peut les multiplier, les entasser tant qu'on voudra, on ne les élèvera jamais au-dessus de mon dédain.
Ce que je préfère avec Internet c'est que l'on rentre dans la vie de vrais saligauds sans avoir à les fréquenter.
La connaissance de l'homme ne saurait s'étendre au-delà de sa propre expérience.
L'orgueil se contente de son propre suffrage, la vanité a besoin du suffrage des autres.
J'aime le lit, c'est le seul endroit où, comme le chat, je puis faire le mort en respirant tout en étant vivant.
Prouver que j'ai raison serait accorder que je puis avoir tort.
Il est vrai que les gens à qui je révèle bravement mes soucis sont très heurtés. Réagissent-ils par peur, établissent-ils un parallèle avec leur propre sort? Je continue - pourquoi changer? - sur le mode humoristique qui ne m'a pas [...] â–º Lire la suite
L'Étranger est ce que les personnes dogmatiques appellent « une hautaine et pure manifestation d'art » ; à mon humble avis, c'est mieux que cela.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
Je défendrai jusqu'à la mort la pureté de la langue française.
Capitaine de tous les bateaux de la mer, je taillai la route avec cette putain de boule au creux du ventre. Ne pas être aimé ! J'en voulais pas de cette vie sans trace ! J'ai appelé la mort plus tard. Elle voulait rien savoir. Malgré la came, l'alcool. Elle ne voulait pas de moi.
La seule fonction légitime du gouvernement est la défense des riches contre les pauvres, ou ceux qui ont quelque propriété contre ceux qui n'en ont pas du tout.
Les médias ont leur part de maltraitance, d'agressivité, de création de monstre comme mon frère... Où on l'invite pour faire le buzz, ou on le laisse déraper sans lui donner des limites, où du coup il s'enferme dans un personnage provocateur. Et ensuite on le met au rébus.
J'apprends la mort de l'odieux bouddhiste Charcot. Il paraît que, la nuit de son agonie, les malades de la Salpêtrière sautaient comme des bienheureux.