Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
Si mon coeur est étroit, à quoi me sert que le monde soit si vaste ?
Je pense à mon atelier comme à un potager où les choses suivent leur cours naturel. Ils grandissent, ils mûrissent. Vous devez greffer. Vous devez arroser.
Je ne sais pas pourquoiCette mélodie me fait penser à VarsovieUne place peuplée de pigeonsUne vieille demeure avec pignonUn escalier en colimaçonEt tout en haut mon professeur.
Je sais mettre de la distance entre mon métier et la vie.
Par nature, l'homme est un animal propre et délicat.
Méfie-toi des femmes, mon vieux, qu'elles ne prennent jamais le pas sur toi. Elles ne sont que des médailles accrochées à la poitrine des héros.
Si le soleil entre dans la maison, il est un peu dans votre coeur.
À vingt ans, je me tordais d'angoisse à multiplier mon âge par deux. Maintenant...
Notre époque détermine chaque jour son propre style. Nos yeux, malheureusement, ne peuvent pas encore discerner cela.
Il n'y rien de plus ennuyeux qu'une réunion électorale. Un jour, je me suis endormie pendant mon propre discours.
Au cours de ma vie, j'ai fait des rêves qui me restèrent longtemps, et changèrent mes idées. Ils me traversèrent de part en part, comme le vin versé dans l'eau, et altérèrent la couleur de mon esprit.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société.
J'ai plié la langue française à mon vouloir-dire.
J'ai cueilli la fleur des champsJe l'effeuille dans le vent,Un pétale pour mon papaQui me soulève dans ses brasUn pétale pour ma mamanQui m'endort en me berçant.C'est la fleur de mon amourJe veux la garder toujours.
La lettre jaunie où mon aïeul respectable,A mon aïeule fit des serments surannés.
Nous disons souvent au Tibet qu'un homme qui est fort peut se permettre d'être doux tandis que les vantardises et les fanfaronnades sont le propre des faibles.
Je suis avant tout un père heureux et un mari comblé. Ma femme est mon pilier, mon booster. Anissa est solide, elle a une volonté et une joie de vivre incroyables.
A présent je serai bien sageTes bras autour de mon corsageEt tes lèvres entre mes seins.
Le Soleil est une masse de pierre ardente, un peu plus grande que la Grèce.
Si l'homme ne comprend pas l'enfer, c'est qu'il n'a pas compris son propre coeur...
Le secret de mon succès est que j'ai toujours réussi à vivre pour voler un jour de plus.
Je jette le gant au hasard. Par exemple, je prépare le terrain pour une image en nettoyant mon pinceau sur la toile. Déverser un peu de térébenthine peut aussi être utile.
Parmi les scènes qui ont fait une profonde impression sur mon esprit, aucune n'est plus sublime que l'aspect des forêts vierges qui ne portent pas encore la trace du passage de l'homme ; que ce soient, d'ailleurs, les forêts du [...] â–º Lire la suite
Pour moi, bon dans mon esprit, bon : que les noirs aillent vivre en Noirade dans ce cas-là... ou en Bamboulie... Ah ils me font peur, ils me font peur... Je sors de chez moi : Ah ! Ils me [...] â–º Lire la suite
Je veux une pizza avec mon visage dessus.
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] â–º Lire la suite
C'est le propre des orgueilleux d'aspirer toujours à la joie et d'éviter la tristesse, selon ce mot : le coeur des insensés est où la joie se trouve.
Quand j'étais plus jeune, ce qui veut dire plus vulnérable, mon père me donna un conseil que je ne cesse de retourner dans mon esprit: Quand tu auras envie de critiquer quelqu'un, songe que tout le monde n'a pas joui des mêmes avantages que toi.
Plus mon travail bénéficie aux autres, moins je suis susceptible d'être payé pour le faire.