La guitare n'est plus qu'un cercueil pour chansons.
- Tu ne peux pas m'acheter une guitare chaque fois que tu fais une bêtise. - Je sais. Mais il te faudra aussi une batterie, une basse et peut-être un jour un tambourin !
Toutes les chansons que j'écris traitent de la dynamique humaine, que ce soit avec des copines, des petits amis ou de la famille.
J'aimais conduire. Vite. En rupture avec la raison. Nuit et jour. Au petit matin. À l'heure du blues crépusculaire. Avec des bouts de lumière qui te pètent dans l'oeil, avec Marvin Gaye qui chante à la radio. Des courbes qui s'engouffrent dans le noir des longs tunnels. Faut pas lâcher le pied.
La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
La vieille femme restait couchée sur son lit très heureuse, tétant sa pipe d'opium et dormant tout le temps, et son cercueil était auprès d'elle bien en vue pour son réconfort.
Je savais que je voulais chanter quand j'étais très petit garçon. Quand j'avais probablement 4 ans. Ma mère jouait de la guitare et je restais assis avec elle et elle chantait et j'ai appris à chanter avec elle.
Les chansons sont souvent plus belles que ceux qui les chantent.
Le yukulélé est à la guitare ce que le string est au caleçon.
La guitare est la meilleure forme d'expression que je connaisse.
Je vais où la guitare m'emmène.
Putains de chansons d'amour... Toujours aussi sournoises... Putains de banderilles dans nos coeurs à statistiques.
Il faut que mes chansons aient l'air d'être parlées. Il faut que ceux qui m'entendent croient que je ne sais pas chanter, croient que je fais de petites musiquettes faciles. Il ne faut pas qu'au moyen d'artifices musicaux je détourne l'attention du texte.
Il ne faut pas vingt ans pour qu'un bossu entre dans un cercueil droit.
Une guitare est une extension très personnelle de la personne qui en joue. Vous devez être émotionnellement et spirituellement connecté à votre instrument. Je suis très brutal sur mes instruments, mais pas tout le temps.
L'Italien noie ses soucis dans la nonchalance, le Français dans les chansons et l'Allemand dans la boisson.
Toutes les chansons ont une fin. Est-ce une raison pour ne pas en apprécier la musique ?
Le temps où j'ai brûlé ma guitare c'était comme un sacrifice. Vous sacrifiez les choses que vous aimez. J'aime ma guitare.
J'ai envie d'avoir une plus grande liberté sur scène. Ne plus avoir à me concentrer sur la guitare et le chant, mais favoriser l'échange avec le public. J'ai envie de regarder dans les yeux les gens qui veulent nous voir.
J'ai été fou de rage quand j'ai vu qu'on sortait Yves Montand de son cercueil pour prélever son ADN en vue d'une recherche en paternité.
Mes parents m'ont inscrit à des cours de guitare classique, ce qui a fait pendant deux ans des mercredis soirs des plus déprimants.
Mes chansons sont comme les rasoirs Bic. Pour le plaisir, pour la consommation moderne. Vous les écoutez, aimez-les, jetez-les, puis passez à l'autre. Pop jetable.
Je cueillis un roseau qui me servit de plumeEt, de l'eau transparente, je fis de l'encrePour écrire des chansons si gaies, si gaies,Pour que tous les enfants soient contents de m'entendre.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
Je suis vraiment heureux que la majorité de nos chansons aient traité d'amour, de paix et de compréhension mutuelle.
Je suis folle de toi, mon amourqui viens chercherdans mon passéces jouets cassés de mes paroles.Je te donne toutsi tu veux,je ne suis de toute façon qu'une enfantpleine de poésieet couverte de larmes salées,Je veux seulement m'endormirsur la berge du ciel étoiléet devenir une douce brisede chansons d'amour pour toi.
Le temps presse de savoir avant d'apprendre, de commenter sans délai ni recul, de surfer sur l'émotion. On tend désormais le micro au trottoir, qui a opinion sur rue.
Un homme cultivé ressemble à une boîte à musique. Il a deux ou trois petites chansons dans le ventre.
Ma plus grande joie serait qu'on écoute encore mes chansons dans cinquante ans.
Au début, j'ai appris les chansons zouloues phonétiquement, et je ne savais pas ce que je chantais. Comme j'étais doué pour l'imitation, les yeux fermés, personne ne pouvait deviner que c'était un Blanc qui chantait.