J'ai le blues dans mon coeur, et le diable dans mes doigts.
La recrudescence des psychoses et des névroses n'a peut-être pas d'autre origine que le refus de mettre les morts à leur place.
Pour vous, sans plus, je fus né, mon coeur n'en peut aimer d'autre.
J'pensais pas que le diable me charmerait, que l'concept du bonheur deviendrait abstrait.
Je n'ai jamais volé que mes instants de chance, Je n'ai jamais tué que le temps qui passait.
Les femmes ne possèdent pas uniquement le don de savoir dissimuler leurs sentiments, elles ont également celui de pouvoir découvrir par intuition tout ce que le coeur humain dissimule.
Je viens d'Afrique du Nord. Moi, mes ancêtres étaient des Juifs berbères [...]. Ils ont vécu avec les Arabes pendant 1 000 ans.
Il y a deux catégories d'êtres intelligents : ceux dont l'esprit rayonne et ceux qui brillent : les premiers éclairent leur entourage, les seconds les plongent dans les ténèbres.
Je dois constamment nourrir mes enfants. Et je me dis :"Mon Dieu, moi aussi, je veux du poulet frit !
Lorsque vous travaillez avec des personnes que vous aimez et que vous admirez parce qu'elles excellent dans leur travail, cela ne ressemble pas à du travail. C'est comme si tu jouais.
L'amitié est un sentiment aussi mystérieux que l'amour.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Edie : J'étais au volant de ma voiture, l'autre soir, et devinez ce qui s'est passé [Bruit de voiture qui freine brusquement...] : je suis entrée dans un poteau électrique. Et puis, comme un malheur n'arrive jamais seul, j'ai été électrocutée ! [...] â–º Lire la suite
L'intelligence, ce n'est pas seulement ce que mesurent les tests, c'est aussi ce qui leur échappe.
Les gens ne savent pas ce qu'ils veulent jusqu'à ce qu'on leur propose.
Il n'y a rien que je ne ferais pas pour ceux qui sont vraiment mes amis. Je n'ai aucune idée d'aimer les gens à moitié, ce n'est pas ma nature.
J'ignore si mes tableaux sont surréalistes ou pas, mais je sais qu'ils sont l'expression la plus franche de moi-même
Cela me fait mal au coeur de savoir comment notre peuple est torturé, comment les droits de l'image de Dieu sont bafoués.
Maïwenn : Papa veut pas te mettre de T-shirt NTM ? Enfin Jojo, laisse-le mettre un T-shirt NTM, il est mignon, il encourage le travail de son père... Joey Starr : Nan ! Il va à l'école là, pas à un défilé [...] â–º Lire la suite
Ceux qui contrôlent leur désir, c'est que leur désir est assez faible pour être contrôlé ; et la raison qui contrôle prend la place du désir et commande à l'insoumis.
Ne vous inquiétez pas de ce que font les autres ! Chacun de nous devrait tourner le projecteur vers l'intérieur et purifier son propre coeur autant que possible.
Si une femme dit que la route qui mène au coeur d'un homme passe par l'estomac, elle a visé trop haut.
Notre esprit humain exige sans délai la solidarité et l'union entre les peuples et les nations au-delà des différences qui pourraient les séparer.
J'ai fait toutes mes études primaires et secondaires à Mont-de-Marsan. C'était une petite ville bien tranquille, et même un peu endormie. On n'y vendait pas de drogue à la sortie du lycée. Aux ados, on ne parlait pas du SIDA. [...] â–º Lire la suite
Pour me comprendreIl faudrait savoir le décorDe mon enfanceLe souffle de mon frère qui dortLa résonnanceDe mes premiers accords.
Je n'ai jamais eu de problème avec ma taille. J'ai toujours été le plus petit, à l'école et dans mes équipes.
Deux de mes jours comptés ne me tourmenteront jamais : Hier, déjà oublié, demain, dont je n'ai nulle envie.
J'ai reçu beaucoup de prix. Mais pas l'Oscar qui représente le soutien de mes pairs.
Le flatteur et le trompeur doivent vous être également odieux : ils sont à craindre pour quiconque leur donne sa confiance.
La solitude est un enfer pour ceux qui tentent d'en sortir ; elle est aussi le bonheur pour les ermites qui se cachent.
Côte à côte nageant, nous fuirons sans repos ni trêves vers le paradis de mes rêves !