C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent !
Comment diable un homme peut-il se réjouir d'être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir hors de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le trafic [...] â–º Lire la suite
Ne prenez pas de décisions dans la colère ou n'humiliez pas un ennemi après l'avoir vaincu.
Ne faites jamais à un ennemi une petite blessure.
À Nice, je suis toujours le fils du boucher !
Le roman est ennemi de la vitesse, la lecture doit être lente et le lecteur doit rester sous le charme d'une page, d'un paragraphe, d'une phrase même.
La science, c'est ce que le père enseigne à son fils. La technologie, c'est ce que le fils enseigne à son papa.
Nul n'est méchant volontairement, mais il y en a quand même qui le cherchent un peu.
Il n'est capuche si sainte que le diable n'y glisse la tête.
C'est même le contraire ! Par fierté, j'ai eu besoin de faire mes preuves par moi-même. Je ne me suis jamais senti menacé par la stature artistique impressionnante de mon père, car je sentais que j'avais mon propre caractère. Ma [...] â–º Lire la suite
La terre y est fertile, amples les édifices,Les poêles bigarrés, et les chambres de bois,La police immuable, immuables les lois,Et le peuple ennemi de forfaits et de vices.
Le ciel envoie la viande, mais le diable envoie les cuisiniers.
Celui qui a l'honneur de vous parler au nom des Français tient à vous dire que vous leur ressemblez fort.
Le diable a le pouvoir de prendre une forme agréable.
L'homme bon ne va jamais assez loin, le méchant va toujours trop loin, en sorte que tous les deux manquent leur but.
Je suis comme un cerf-volant, si quelqu'un ne tient pas la bobine, je m'envole... Et toi, c'est drôle, je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer.
La raison pour laquelle Milton écrivait de façon contrainte quand il évoquait les Anges et Dieu, et en toute liberté quand il évoquait les Démons et l'Enfer, c'est qu'il était un vrai Poète et donc du parti du Diable sans le savoir.
Ce qui manque le moins au méchant pour faire ce qu'il fait, ce sont les raisons.
Le diable n'est pas aussi noir qu'il est peint.
L'égoïsme est en fin de compte le pire ennemi du bonheur humain.
Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir. Ami ! Frénétiquement.
Revenez vous assoir sale fils de pute ! Vous êtes chez moi ici, c'est mon fils, et vous êtes mes invités, revenez à table avant que je vienne vous mettre une raclée vieux salopard.
L'illogisme tient aux nécessités profondes de l'existence, à nos terreurs secrètes et à nos ambitions mal avouées, à notre foi en nous, à laquelle se mêle une secrète méfiance de nous-mêmes, à l'espoir que nous caressons et à l'appréhension des jours incertains.
L'homme vraiment bon est seulement celui qui aurait pu être méchant et ne l'a pas été.
La vie est dure, mais elle est belle puisqu'on y tient tellement.
La société américaine fonctionne comme ses films d'action : il leur faut un ennemi désigné.
Elles vous ont tout un système philosophique - en vérité sommaire, et qui ne concerne que les hommes - mais qui tient parfaitement debout quand ceux-ci sont couchés.
Bon d'être charitable, mais il vaut mieux tuer le diable que, par excès de vertu, te laisser tuer par lui.
Le compte le plus rigide qu'un père doive à son fils est celui de l'honneur qu'il a reçu de ses ancêtres.
Il y a si loin de la manière dont on vit de celle dont on devrait vivre, que celui qui tient pour réel et pour vrai ce qui devrait l'être sans doute, mais qui malheureusement ne l'est pas, court à une ruine inévitable.
La main qui, samedi, tient un balai est celle qui, dimanche, caresse le mieux.