Ne faites jamais à un ennemi une petite blessure.
La nature donne à chaque fois et à chaque saison des beautés qui lui sont propres.
Ça vous est déjà arrivé de traverser la rue sans regarder ? Et là, sortie de nulle part, une voiture vous fonce dessus ! Qu'est ce que vous faites ? Un truc vraiment idiot, vous vous figez et vous voyez pas votre vie [...] â–º Lire la suite
C'est l'esprit même de la Nature, cette puissance épouvantable de dévastation et d'engloutissement : - et ce qu'on voit, tout cela n'est-il pas, déjà, un butin pris au ciel, la ruine immense des magnificences passées, les reliefs d'un repas effroyable ?
Cet amour enfantin est un amour blessé et les poètes sont ceux qui ne s'en accommodent pas. C'est de cette blessure qu'ils naissent.
Ne faites pas la porte plus grande que la maison.
Qui trop combat le dragon devient dragon lui-même.
Parvenir à battre son adversaire sans l'avoir affronté est la meilleure conduite.
Il m'est apparu une fois de plus qu'il y a dans la douleur autant de regrets pour ce que l'on n'a jamais eu que de tristesse pour ce qu'on a perdu.
La langue anglaise est un fusil à plombs : le tir est dispersé. La langue française est un fusil qui tire à balle, de façon précise.
- Qu'est ce que vous glandez là hein ?! - Nan sir faites pas le con. - Nan mais je fais pas le con ! Je dératise, je désinfecte ! - J'peux plus respirer. - Ah c'est bien possible j'peux pas vous dire [...] â–º Lire la suite
Lorsque vous faites l'aumône, que votre main gauche ne sache pas ce que fait votre main droite.
Ne faites jamais un bon mot qui puisse vous faire perdre un ami, à moins que le mot ne soit meilleur que l'ami.
Ne poursuivez pas les gens. Soyez vous-même, faites votre propre chemin et travaillez dur. Les bonnes personnes - celles qui appartiennent vraiment à votre vie - viendront à vous.
Comme le soleil ne pourrait retirer aux hommes sa lumière sans répandre sur le reste de leurs jours la douleur et la tristesse, ainsi, depuis que les guerriers ne sont plus, de honteuses ténèbres enveloppent l'antique gloire des Hellènes.
Vous n'avez qu'un jour à passer sur la terre ; faites en sorte de le passer en paix.
On se refuse de croire aux sottises des hommes intelligents ; quelle entorse aux droits de l'homme !
Gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car un océan de douleur n'est pas un proscénium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Je ne pense pas que les problèmes médicaux de chacun sont l'affaire de tous. Ce n'est pas quelque chose pour laquelle vous faites de la publicité, et cela n'est pas ouvert à la discussion.
On est plus à l'abri d'un véritable ennemi que d'un faux ami.
N'ayez pas peur de faire une erreur. Mais faites en sorte de ne pas faire la même erreur deux fois.
Ami au prendre, ennemi au rendre.
Si un humain n'est pas capable de percevoir la douleur d'un autre, il serait justifié de lui retirer sa qualité d'homme.
Aujourd'hui nous avons perdu notre père. Notre douleur est immense.
En un mot, sitôt la victoire acquise, le prolétariat ne doit plus se tourner contre le parti réactionnaire vaincu, mais contre ses anciens alliés, contre le parti qui veut exploiter seul la victoire commune.
Il n'y a pas de gouffre dont vous ne pouvez pas sortir à condition de faire le bon effort au bon moment... faites la prochaine chose avec diligence et dévotion.
Un homme sans ennemi est un homme sans caractère.
Les regrets permettent la parole, mais la douleur est muette.
C'est comme si des centaines de poignards vous transperçaient tous en même temps... On ne peut plus respirer, on ne peut plus penser... ou juste à la douleur qu'on éprouve.
La blessure creuse mais guérit, la parole blessante ne cesse de creuser.
Quelles que soient les erreurs que vous faites cette fois-ci, vous vivrez lors de votre prochain passage. Chaque erreur que vous faites, vous vivrez encore et encore, pour toujours. Je vous conseille donc de bien faire les choses cette fois-ci. Parce que ce temps est tout ce que vous avez.