Vous avez mon coeur, moi j'ai le vôtre : Un coeur pour un coeur ; bonheur pour bonheur !
Merci aux absents, qui nous lèguent une quête philosophique et le bonheur de remplir le vide de l'existence à notre fantaisie.
- Tu as tenté de me tuer ! - « Tenté », si j'avais voulu le faire je l'aurai fait... C'est l'intention qui compte non ?
Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d'autrui ; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c'est encore d'être heureux.
Je veux qu'on retienne mes chansons. Pas toutes, mais quelques-unes. Car il y en a que je trouve moins importantes que d'autres...
Quand quelqu'un est méchant avec moi, je le fais juste une victime dans mon prochain livre.
Chère ma vrai mère, tu n'as pas à t'en faire, t'as bien fait de m'abandonner tu n'étais qu'une adolescente et je comprends ce que t'as vécu. Je veux pas que t'es peur de moi, y a pas de raisons. Je sais [...] ► Lire la suite
Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l'ouverture du coeur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c'est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.
Si je peux continuer à me perdre - et à trouver des parties de moi-même - dans l'écriture et la direction des autres, alors c'est tout ce que je peux vraiment demander. C'est tout ce que je veux, continuer à me perdre.
Certaines femmes font le malheur de dizaines d'hommes. D'autres s'acharnent sur un seul : ce sont les femmes fidèles.
- Mais j'suis bien avec toi... - Mais moi aussi j'suis bien avec toi... J'suis même très bien, mais j'en ai rien à foutre que tu sois bien avec moi. J'veux qu'tu sois avec moi.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] ► Lire la suite
L'expérience de l'un n'est pas nécessairement le malheur de l'autre.
Mon travail consiste à interpréter. Je suis interprète. Je peux ajouter des éléments et apporter des qualités uniques au rôle auquel l'auteur n'a peut-être pas pensé, mais quelqu'un d'autre a créé l'idée fondamentale.
Toi que j'aime, je t'aime sans passé, je t'aime sans connaître l'avenir, mais je t'aime comme je respire.
Osez savoir ! Ayez le courage d'utiliser votre propre intelligence !
Lorsque vous ressentez de la tristesse ou de la colère à propos de votre cancer ou de votre sort, les masquer, c'est mener une vie artificielle.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
- Tu m'aimes ? - ... Oui. - Alors veux-tu faire quelque chose pour moi ? - T'a qu'à le dire ! - Veux-tu m'épouser ?
Chaque fois que je vois une bonne action, je cherche ce qu'elle cache.
On n'est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi.
Être grand-père équivaut pour moi à une déchéance. Quand cela arrive à un de mes amis, je romps toutes relations.
Venez au jardin, je voudrais que mes roses vous voient.
Rappelez-vous que la meilleure relation est celle dans laquelle votre amour l'un pour l'autre dépasse votre besoin l'un pour l'autre.
L'éternité ? Je m'y plairai sûrement, cela commence couché.
Moi, je ne joue pas pour gagner ou pour perdre. Je joue pour savoir si je vais gagner ou si je vais perdre.
Le bonheur, je ne sais pas ce que c'est.
Beck, je t'aime. Et aimer quelqu'un signifie que vous ferez tout pour lui.
La morale du cinéma en Grande-Bretagne est que vous serez foutu à cause du temps.
Le bonheur ? Probablement une invention pour les hommes...
Un libéral est une personne pensant avoir une dette envers ses semblables, dette qu'il se propose de régler avec votre argent.