On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
Une histoire qui circule en Espagne rapporte qu'après sa mort le général Franco eut avec vous [Dieu] un long entretien. Il en sortit soucieux. Curieux comme le concierge qu'il est, saint Pierre se mit à l'interroger : "Alors, mon général, [...] â–º Lire la suite
Le triptyque liberté-égalité-fraternité, censé représenter nos priorités républicaines, n'est plus qu'un slogan qui sonne creux et qui rappelle vaguement que notre pays a été celui des révolutions, plus ou moins réussies. En France la liberté est toute relative, l'égalité n'existe [...] â–º Lire la suite