La biodiversité ne s'applique pas seulement aux écosystèmes, mais aussi aux cultures des hommes. Pour survivre, une civilisation humaine, comme des écosystèmes, a besoin de diversité.
Si les femmes n'avaient pas à répéter sans cesse pour que les hommes comprennent, elles auraient l'heur de se taire.
Il y a peu de belles vies en détail : les grands hommes ne le sont qu'en gros.
Le lâche meurt chaque jour, le brave ne meurt qu'une fois.
Les hommes gagnent des diplômes et perdent leur instinct.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
La merveille de toute l'histoire est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se soumettent aux fardeaux inutilement imposés par leurs gouvernements.
Les hommes sont aussi jaloux sur le chapitre de l'esprit que les femmes sur celui de la beauté.
Lorsqu'on respire une fleur, on respire le sexe d'un végétal.
« Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... Pas à Sparte. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seul les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seul les hommes durs... Seul les hommes forts.
A la période de la récolte du raisin et des figues, on ne connaît pas d'ami.
Les hommes sont libres dans la mesure où ils forgent eux-mêmes leurs propres opinions.
Un vrai chef ne paraît pas martial. Qui sait se battre ne s'emporte pas. Qui saura vaincre évitera d'affronter. Qui saura manier les hommes s'abaissera...
La plupart des hommes emploient la meilleure partie de leur vie à rendre l'autre misérable.
Être brave avec son corps ? Demandez alors à l'asticot aussi d'être brave, il est rose et pâle et mou, tout comme nous.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Plus je regarde les hommes et plus j'aime les femmes.
Une femme qui pense au sexe c'est une coquine, une femme qui réclame souvent du sexe c'est une nymphomane et si vous pensez 24 heures au sexe, c'est à dire tout le temps, vous êtes tout simplement un homme.
Les hommes sont un peu comme Dieu : tout ce qu'ils peuvent faire, ils le font. Ou ils le feront.
L'égalité des sexes est acquise en droit. Certains hommes s'étonnent encore que les femmes exercent les mêmes fonctions qu'eux, mais je suppose que c'est par modestie.
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. D'ailleurs ils pourraient les prendre, mais ils n'viennent pas les chercher... J'sais pas c'qu'ils foutent.
Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
Ce n'est que ridicule d'être sourd, c'est triste d'être aveugle. On peut ainsi mesurer la différence qu'il y a entre la nature visible et les hommes qui parlent.
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie. Dès que leur existence n'est plus l'amour, elle est dérision. Tout le monde s'en aperçoit un peu, l'oublie en ne se moquant que de quelques-uns.
La plupart des hommes passent la meilleure partie de leur vie à rendre le reste misérable.
C'est avec l'idée des droits que les hommes ont défini ce qu'étaient la licence et la tyrannie.
La séduction est de l'ordre du rituel, le sexe et le désir sont de l'ordre du naturel. Ce qui s'affronte dans le féminin et le masculin, ce sont ces deux formes fondamentales, et non quelque différence biologique ou rivalité naïve du pouvoir.
L'inéquitable répartition du talent entre les hommes est bien plus injuste que celle de l'argent.
Il n'y a pas d'homme en général, mais des hommes particuliers.