La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
Je retirerais l'instruction scolaire des mains de l'ancien ordre des professeurs décrépits, bégayants, compagnons, ainsi que des nouveaux faibles, qui ne sont généralement pas meilleurs pour l'instruction populaire, et la confierais aux pouvoirs indivis de la nature elle-même, à la [...] â–º Lire la suite