Tu peux rester immobile dans le courant d'une rivière mais pas dans le monde des hommes.
Il y a un avantage à être là depuis aussi longtemps que moi. Tout le monde au Sénat me connaît et - je vais dire quelque chose de présomptueux, pour me répéter - je pense que la plupart me respectent.
Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à dire en faveur des hommes ordinaires, si maltraités dernièrement ? La force la plus grande n'est-elle pas du côté de la médiocrité opiniâtre ? Et est-ce que l'homme doit être davantage qu'un homme du peuple ?
L'homme est un animal conservateur.
Ce monde cruel est un bordel où naissent des petits enfants.
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
Tout le monde cherche à se croire supérieur à quelqu'un ! fit-elle. Mais en général l'habitude est de donner ses preuves avant de réclamer le bénéfice !
Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] ► Lire la suite
Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre.
Les livres ne parlent pas du monde : ils disent l'empreinte du monde sur ton coeur.
L'histoire du monde est le jugement du monde.
A quoi reconnaîtriez-vous le mal qui est au monde sinon au bien qui est en vous ?
Le monde repose sur trois bases : l'étude, le travail, la charité.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
Les plus grands crimes au monde ne sont pas commis par des personnes qui enfreignent les règles, mais par des personnes qui les respectent. Ce sont des gens qui obéissent aux ordres qui larguent des bombes et massacrent des villages.
Tout le monde peut faire des erreurs et les imputer à autrui : c'est faire de la politique.
L'instruction des hommes a dû commencer par des proverbes et doit finir par des pensées.
Les apparences plus que les réalités gouvernent le monde ; il est donc aussi important de connaître les choses en apparence que de les connaître réellement.
Ce n'est pas parce qu'une expérience ce termine qu'elle ne méritait pas d'être vécue. On n'a pas le choix, pour aller de l'avant, il faut faire un pas devant l'autre et si l'ont essaie d'éviter ce qui nous fait mal [...] ► Lire la suite
Pour que le vin fasse du bien aux femmes, il faut que ce soient les hommes qui le boivent.
Dans ce pays, américain signifie blanc. Tout le monde doit faire un trait d'union.
C'est le monde à l'envers quoi. Vous, vous pouvez éventuellement savoir ce que vous allez faire, mais jamais ce que vous venez de faire.
Nous pouvons améliorer les images du monde et, comme ça, nous pouvons améliorer le monde.
Les hommes furent jadis ce qu'ils sont à présents, c'est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais.
L'homme n'était pas destiné à faire partie d'un troupeau comme un animal domestique, mais d'une ruche comme les abeilles.
Un Français doit toujours parler, qu'il soit au courant de ce dont il parle ou non ; un Anglais est content de ne rien dire quand il n'a rien à dire.
C'est la force et le droit qui règlent toutes choses dans le monde ; la force, en attendant le droit.
Le progrès social est devenu une farce : les hommes travaillent moins, se reposent davantage... mais ils sont sévèrement embrigadés dans la pensée unique.
Moi ? Je suis malhonnête ! Et on sait qu'un homme malhonnête le restera quoi qu'il arrive... Honnêtement, ce sont des hommes honnêtes dont il faut se méfier, parce qu'on peut jamais prévoir à quel moment il feront un truc incroyablement... stupide.
De loin, tout le monde est bon.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.