Le meilleur moyen de fuir le monde est l'art, et c'est aussi le meilleur moyen de le pénétrer.
Quelle personne, saine de corps et d'esprit, pourrait vivre dans ce monde sans devenir folle ?
Vous devez travailler et réfléchir à la façon dont nous pouvons faire de ce monde un meilleur endroit pour tous. C'est ce que j'aimerais vraiment demander à nos jeunes leaders. Nous allons essayer en tant que leaders d'aujourd'hui de minimiser [...] ► Lire la suite
Je réalise que tout le monde veut ce qu'il n'a pas. Mais à la fin de la journée, ce que vous avez à l'intérieur est beaucoup plus beau que ce qui est à l'extérieur !
Je compare souvent le métier d'actrice aux soldes : dès qu'il y a un bon scénario, tout le monde se jette dessus. Et on est nombreuses !
Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; d'autres paient de leur personne ; d'autres se contentent de regarder.
Agir intelligemment dans les affaires humaines n'est possible que si l'on essaie de comprendre les pensées, les motifs et l'appréhension de son adversaire de telle manière que l'on puisse voir le monde à travers ses yeux.
Si j'avais su que la fin du monde était proche, j'aurais apporté de meilleurs livres.
Le plus pur bonheur du monde renferme un pressentiment de souffrance.
Le premier visage au monde est un visage de femme.
En société capitaliste, seuls ceux qui n'ont rien à perdre peuvent gagner.
Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres
Le monde qui nous entoure est dégueulasse et sordide. Je ne cherche pas à le maquiller comme 99 % des films hollywoodiens.
Une société qui n'aime pas ses enseignants est une société qui n'a pas compris le défi de la mondialisation de demain.
Le changement du monde n'est pas seulement création, progrès, il est d'abord et toujours décomposition, crise.
Sans réponse devant l'absurde. Comment justifier l'évidence quand tout le monde la nie, et qu'on n'a d'autre preuve à opposer que sa bonne foi ?
Je pense à présent qu'il faut se conduire toujours en homme du monde avec les putes et souvent en julot avec les bourgeoises.
Ce qu'il y a de merveilleux dans l'éducation, c'est que tout le monde la veut. Comme la grippe, vous pouvez la donner sans en perdre vous-même.
Je veux juste être acteur. Ce que j'en retire, c'est de faire le travail et d'habiter le monde et le rôle - et je le dis sincèrement.
Ne copiez pas la nature. L'art est une abstraction. Au contraire, amenez votre art en rêvant devant elle et pensez davantage à la création.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Surfer sur internet c'est comme pour le sexe : tout le monde se vante de faire plus qu'il ne fait. Mais pour le cas d'Internet, on se vante bien plus.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] ► Lire la suite
Tu sais, si tout le monde épousait quelqu'un d'une race différente, en une seule génération il n'y aurait plus aucun préjugé.
Tout le monde ment. Bien mentir voilà ce qu'il faut.
Le monde devient comme un asile de fous dirigé par des fous.
Dans les banlieues chics tout le monde a besoin d'une jolie maison, surtout pour que les voisins ne puissent jamais soupçonner ce qu'il se passe à l'intérieur. Derrière ces murs fraîchement repeins, vous trouverez des parents rongés par la culpabilité, [...] ► Lire la suite
Prenez le relais, indignez-vous ! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Aujourd'hui, l'homme n'a qu'à appuyer sur un bouton et le monde lui appartient. Pourtant il se sent désespéré.
Je me demande si c'est moi qui vieillis ou si c'est le monde qui est trop vieux.