Le fruit le plus agréable et le plus utile au monde est la reconnaissance.
Les changements climatiques ont de graves répercussions sur la santé de notre planète et de tous ses habitants, et nous devons passer à une économie énergétique propre ne dépendant pas de combustibles fossiles.
Tout le monde parle toujours de la pression de jouer à Wimbledon, combien il est difficile, mais les gens qui regardent le rendent beaucoup plus facile à jouer.
Ce monde ne mourra pas d'une bombe atomique, comme le disent les journaux, il mourra de rire, de banalité, en transformant tout en farce et, de plus, en mauvaise farce.
Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.
Ce n'est pas parce que vous avez appris que quelque chose est juste et que tout le monde croit que c'est bien.
Apparu, disparu, c'est toute l'histoire d'un homme, comme celle d'un monde et celle d'un infusoire.
Outre cette terre, et outre la race des hommes, il y a un monde invisible et un royaume des esprits : ce monde est autour de nous, car il est partout.
Dans le monde du culturisme, j'étais peut-être le roi, mais dans le Los Angeles de tous les jours, je n'étais qu'un immigré parmi d'autres essayant tant bien que mal d'apprendre l'anglais et de faire sa vie.
Le monde doit être romantisé. C'est ainsi que l'on retrouvera le sens originel. Cette opération est encore totalement inconnue. Lorsque je donne à l'ordinaire un sens élevé, au commun un aspect mystérieux, au connu la dignité de l'inconnu, au fini l'apparence de l'infini, alors je les romantise.
Toute philosophie est indissociable du monde émotif duquel elle émerge. Son intérêt vient du fait qu'elle témoigne d'une expérience humaine, d'une rencontre d'un monde intérieur avec le monde extérieur.
L'honnêteté me fait sentir puissante dans un monde difficile.
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
Comme il serait agréable que les enfants viennent au monde pourvus d'un bouton qu'il suffirait de tourner pour diminuer le volume du son !
Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins les idées noires.
Tout est utile même ne rien faire.
Je me demandais ce qui, plus tard, nous serait commun. Déjà, nous n'avions ni le même physique, ni la même histoire. Lorsqu'il pourra choisir, pourquoi pencherait-il pour une nationalité mineure, une religion vaincue et des moeurs attardées ? Peut-être ne se souviendra-t-il que de sa mère et cherchera-t-il à m'oublier comme une tare familiale !
Un enfant, c'est le dernier poète d'un monde qui s'entête à vouloir devenir grand.
D'une certaine manière, c'est l'indifférence, voire la paix froide, qui caractérise le climat des relations entre la Russie et le monde occidental.
Les seules choses qui sont sûres en ce monde ce sont les coïncidences.
Vous dites que quelqu'un est coupable, tout le monde vous croit. Vous dites qu'ils sont innocents, personne ne s'en soucie.
On ne vient pas au monde avec une personnalité, il faut se la faire.
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.
Soyez humble, croyez en vous-même et ayez l'amour du monde dans votre coeur.
Le ciel a accordé de quoi vivre à tout le monde ; mais, à condition de travailler pour l'avoir.
Le monde est mené par les femmes et il va à hue et à dia parce que combien d'hommes ont une femme et une maîtresse, et que, de ce fait, ils sont écartelés.
Si tout le monde avait été contre l'évolution, on serait encore dans les cavernes à téter des grizzlys domestiques.
Tout ce qui est public devrait être gratuit. L'école, les transports et les filles.
Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement.
Ce monde est la porte d'entrée. C'est une barrière. Et, en même temps, c'est le passage.
J'aimais aussi voir Léo Ferré en concert. Pour saisir sa colère. Il était bougon, furieux après le monde et ça nous plaisait.