La vérité a toujours été l'ennemi public numéro un de tout pouvoir.
Le plus grand succès de notre civilisation moderne est d'avoir su mettre au service de ses dirigeants une incomparable puissance d'illusion.
Pour unir une patrie, donnez-lui la guerre ou la Coupe du Monde.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
C'est terrible, une guerre civile. Surtout quand c'est fait par des militaires.
La bonté d'une guerre se juge à la quantité de mal qu'elle fait.
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
Ce qu'il y a de pis, c'est que la guerre est un fléau inévitable.
Les seules armes du diplomate pour éviter la guerre sont les mots.
Quand un homme jeune et vigoureux se bat contre un adversaire blessé et affaibli : vaincu, il double le triomphe de son antagoniste ; vainqueur, il est accusé de forfaiture et de facile audace.