Il est dans la nature des choses que tout homme ait pitié de lui-même. Mais aujourd'hui, il est temps d'avoir pitié de Dieu.
Rien ne sépare plus les générations que la musique. Au moment où un enfant a huit ou neuf ans, il a développé une passion pour sa propre musique qui est encore plus forte que ses passions pour la procrastination et les vêtements étranges.
Le temps n'a pas la même allure pour tout le monde !
Tout homme qui essaie d'être bon tout le temps est voué à la ruine parmi le grand nombre qui ne sont pas bons.
La nature fait le mérite, et la fortune le met en oeuvre.
Rien ne m'irrite plus que la paresse chronique chez les autres. Remarquez, je ne m'oppose qu'à la paresse mentale. La paresse physique peut être céleste.
La sociologie est à cheval entre la culture scientifique et la culture humaniste. Elle a besoin de rigueur, de vérification, et en même temps de réflexion et de philosophie. L'une et l'autre culture ont besoin de problématiser et d'imaginer.
Les hommes passent la moitié de leur temps à se forger des chaînes et l'autre moitié à les porter.
Des dégourdis dans un monde d'empoté ; mus par un idéal chevaleresque en des temps qui le sont bien peu. Quand l'époque commende de vivre avec son temps, eux préfèrent vivre avec le temps : sous le cagnard ou les ondées, dans le petit matin des berges ou la brume des sommets.
On sait si on a été heureux ou pas, le jour où on a assez de temps à perdre pour se poser la question.
Seuls les yeux ne vieillissent jamais : l'âge passe et ne touche pas le regard.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
De la simplicité mais ça n'existe plus, Sans blague ! Les gens s'affichent comme des tags, On drague ! même avec un phone portable, Les temps changent.
La nature a fait la femme de manière qu'elle ne puisse agir d'après ses principes, mais selon sa sensibilité.
C'est le propre des regards que d'être inquisiteurs.
La bonté est dans la bouche, la méchanceté dans l'oeil et la vulgarité dans le nez.
La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
J'ai toujours su que le temps passait vite et qu'il fallait que je profite du temps présent.
Il y a des journées où le temps passe si vite que l'on a peine à tout faire, et d'autres où l'on regarde sa montre sans cesse, à croire qu'elle s'est arrêtée.
La langue est l'épée de la femme car sa faiblesse physique l'empêche de se battre avec ses poings et sa faiblesse intellectuelle la pousse à renoncer à donner des preuves : il ne lui reste donc que l'abondance des mots.
C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement.
L'homme seul est l'auteur de sa propre histoire, même si l'histoire suit ses propres lois.
Pour les enfants des temps nouveaux, restera-t-il un chant d'oiseau ?
Il y a un nouveau genre de femme là-bas... Elle n'a plus le temps de magasiner. Elle veut savoir quoi et pourquoi et où et comment.
Lorsque ceux que vous aimez meurent, le mieux que vous puissiez faire est d'honorer leur esprit aussi longtemps que vous vivez. Vous vous engagez à suivre la leçon que cette personne ou cet animal essayait de vous enseigner, et vous [...] â–º Lire la suite
Nous ne pouvons pas parler des droits de la personne dans d'autres pays à moins que nous fassions tout notre possible pour protéger les droits de notre propre peuple chez nous.
J'aime quand le temps s'envole Perd son propre temps Se perd en homme Et ne sait plus de quoi il retourne.
Les courses d'avions ne demandent pas nécessairement beaucoup de courage mais une certaine folie et un total mépris de sa propre vie.
On n'a vraiment pas besoin de savoir pour aimer, et le temps que l'on dépense à tenter de connaître l'être qu'on aime, c'est tout le temps qu'il lui faut pour mourir.
Les plus intenses moments de l'amour sont ceux qu'on passe avec quelqu'un qu'on ne revoit jamais.
La vie n'est pas la joie. C'est la tension dans l'effort continu ; c'est le labeur physique et le surmenage intellectuel ; c'est l'austère accomplissement du quotidien devoir.