Deux choses instruisent l'homme de toute sa nature : l'instinct et l'expérience.
La nature humaine a, elle aussi, d'étranges raisons biscornues que le coeur ignore certainement.
Il n'y a décidément aucune logique dans le comportement humain.
Entouré d'un univers de choses tangibles et visibles : les animaux, les végétaux, les astres, l'homme, de tout temps, perçoit qu'au plus profond de ces êtres et de ces choses réside quelque chose de puissant qu'il ne peut décrire, et qui les anime.
La conscience est à l'âme ce que l'instinct est au corps ; qui la suit obéit à la nature et ne craint point de s'égarer.
Ainsi, à chaque naissance, il y aurait un homme et une femme qui seraient prédestinés l'un à l'autre. Et tout le problème est de savoir qui est le compagnon de son âme.
Avant que de rire des grands hommes, il faut savoir les aimer de toute son âme.
Il faut avoir déjà beaucoup appris de choses pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
Il faut savoir se presser sans être impatient.
Si tu ne changes pas de place, tu ne peux pas savoir quel endroit est agréable.
La pensée qui est parvenue à la véritable profondeur est humble. Sa seule préoccupation est que la flamme qu'elle entretient brûle du feu le plus ardent et le plus pur, et non de savoir jusqu'où pénètre sa vérité.
Il est permis à tout le monde de se tromper. A la condition de ne pas savoir à l'avance que l'on se trompe. Et surtout à celle d'avoir le courage de refuser de se tromper.
Ce qui m'intéresse vraiment c'est de savoir si Dieu avait un quelconque choix en créant le monde.
C'est encore peu de vaincre il faut savoir séduire.
Si ta nature est de feu, c'est la loi, tu brûleras
La culture est d'autant plus intéressante qu'elle sert à corriger la nature. La nature est rude, ennemie, tandis que la culture permet à l'homme d'agir avec un gain d'effort et de temps. La culture libère le corps de l'esclavage du travail, elle le dispose à la contemplation.
Notre monde est fou car il a permis le règne des salauds. Non pas le salaud sartrien, mais un salaud tel qu'aurait pu l'entendre Kant, à savoir un homme mauvais ou médiocre qui fait passer son intérêt personnel avant la loi morale. Les brigands ont pris le pouvoir.
Une loi physique doit posséder une beauté mathématique.
L'espoir est un fluide nécessaire à l'homme comme l'eau à la terre, il déclenche des forces insoupçonnées de la nature humaine.
Certains êtres ignares pourraient faire impression par leur seule apparence, mais se trahissent eux-mêmes, faute de savoir se taire.
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
Penser par clichés est quelquefois développé à un degré prodigieux et sans doute pathologique.
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !
Chaque image que je fais, chaque expérience de ma vie privée, chaque leçon que j'apprends sont les clés de mon avenir. Et j'ai foi en cela.
Rechercher à savoir pour comprendre et corrompre c'est justement le narcissisme.
Rien ne sépare plus les générations que la musique. Au moment où un enfant a huit ou neuf ans, il a développé une passion pour sa propre musique qui est encore plus forte que ses passions pour la procrastination et les vêtements étranges.
Le poète a inventé la nymphe mais la nature avait déjà créé l'océan, le nuage et la femme.
Il s'agit de savoir comment on gouvernera. Depuis toujours, il n'y a que deux méthodes : la force ou la ruse.
Celui qui ne sait pas d'où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l'avenir.
C'est en copiant la nature que vous trouverez votre personnalité... et copier la nature ne consiste pas à la reproduire trait pour trait.
Pardonner, c'est choisir d'aimer. C'est la première compétence de l'amour qui se donne.