On se sépare deux fois, une première fois quand l'amour est mort, une seconde quand un sentiment renaît.
Vas-y tire, on mourra tous les deux et tu gagneras. Je suis mort de toute manière, c'est écrit comme ça mais je... je viens de le comprendre.
Mon amour pour toi n'a fait que grandir depuis le premier jour : sous le figuier impérial il tremble et rit dans les étincelles de toutes ses forges quotidiennes. Parce que tu es unique, tu ne peux manquer pour moi [...] ► Lire la suite
La mort est le berceau de la vie.
Celui qui cultive son plaisir récolte une douleur profonde.
Le suicide n'a d'avantages que s'il ennuie les autres. Pour le reste, il est vide de sens commun.
Il n'y aura pas de véritable amour dans ce monde aussi longtemps qu'on laissera souffrir des petits enfants.
Il ne buvait pas, il ne fumait pas, il ne mangeait pas et il est mort très jeune, ça lui apprendra.
Le meurtre est l'ultime échec de la parole.
Pendant que l'âme demande une chose, le plaisir en exige une autre ; ainsi l'âme, devenue captive du plaisir, devient en même temps ennemie de la raison.
Et quels sont les plus grands criminels ? Ceux qui vendent les instruments de mort ou ceux qui les achètent et s'en servent ?
Il faut être trois pour apprécier une bonne histoire : un pour la raconter bien, un pour la goûter et un pour ne pas la comprendre. Car le plaisir des deux premiers est doublé par l'incompréhension du troisième.
Un amour peut être guéri par un autre amour, comme un poison est souvent chassé par un autre poison.
Si une personne n'aime qu'une seule autre personne et est indifférente à toutes les autres, son amour n'est pas de l'amour mais un attachement symbiotique, un égoïsme élargi.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] ► Lire la suite
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
Oublier ! Oublier le mal qu'on nous a fait, n'est-ce pas la meilleure preuve de charité ?
Il ne suffit pas de réussir, il faut également jouir du plaisir de voir les autres échouer.
Réussir sa vie, c'est trouver la mort avant qu'elle ne vous cherche.
La peine de mort n'est donc pas un droit, je viens de démontrer qu'elle ne peut pas l'être, mais une guerre de la nation contre un citoyen qu"elle juge nécessaire ou utile de supprimer. Mais si je prouve que cette peine n'est ni utile ni nécessaire, j'aurai fait triompher la cause de l'humanité.
Je suis un homme mort depuis plusieurs années;Mes os sont recouverts par les roses fanées.
Avec un ancien amour on fait de tout, même un nouvel amour, tout... excepté de l'amitié.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
C'était triste. Mais on a compris que les choses dépendent de notre volonté, qu'elles existent parce qu'on le veut bien, parce qu'on choisit à chaque seconde de ne pas les détruire. Elles existent si peu qu'on peut dire que rien n'existe.
Je suis pendu à votre cou Dans les plus beaux de mes rêves Mais je ne me réveille jamais près de vous Et j'en crève.
Qui attend les souliers d'un mort risque de marcher longtemps nu-pieds.
La polygamie n'est pas l'expression d'un amour extrême, mais d'un mépris excessif des femmes.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
Nous attendions notre plaisir de ses péripéties enchaînée, campés hors du temps, dans la fumée des pipes et les relents du marc brutal dont les femmes remplissaient nos verres.
La folie ou la mort sont les deux termes familiers entre lesquels l'ignorance oscille d'habitude.
Vie : passage sur terre. Mort : passage sous terre.