Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d'avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n'importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Quel émerveillement !
Je nourris Lou toutes les trois heures. Ça me fatigue, mais au fond j'adore ça, de l'avoir à moi, à moi, tout bébé, toute hurlante, affamée. Je peux la calmer, lui donner du lait. Quel plaisir immense d'être si nécessaire [...] â–º Lire la suite