Le savoir appelle l'acte. Si l'acte ne vient pas, le savoir s'en va.
Quand une femme accorde un rendez-vous, elle ne sait jamais si elle consentira ou si elle ne consentira pas. C'est même pour le savoir qu'elle donne le rendez-vous.
Qui ne croit pas à l'enfer ne va pas en enfer.
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
La dramaturgie est synonyme d'embellissement dramatique : c'est l'art de la réticence, celui de savoir faire une entrée, une sortie, c'est la poésie du théâtre.
- Et pourquoi vous avez posé le carrelage ? Il fallait faire passer les évacuations d'eau, d'abord ! Va falloir tout recasser maintenant. - Ah monsieur Malococsis, j'suis pas architecte moi, j'suis carreleur. On me dit de carreler, je carrèle, on me dit de pas carreler j'carrèle pas.
Si les femmes s'occupaient de savoir d'où vient l'argent qu'elles dépensent, les bijoutiers fermeraient boutique.
Dès qu'ils apprennent qu'on va déshabiller leur carapace, ils rougissent. Je serai toujours fasciné par la pudeur des homards.
Comme le dit Pierre Rabhi, on va d'abord en boîte dans un bahut, ensuite on sort en boîte pour s'amuser, puis on est embauché par une boîte pour y faire carrière, et on finit dans une boîte, un cercueil.
Quand on cherche désespérément quelque chose, on ne le trouve pas. Et quand on s'efforce d'éviter quelque chose, on peut être sûr que ça va venir vers nous tout naturellement.
Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront.
On va à l'école pour développer sa raison, pour réfléchir par soi-même, pour développer une pensée autonome.
Pour se faire un ami, il faut savoir fermer un oeil. Pour le garder, les deux.
Ne cherche pas à décrocher la lune pour l'offrir à une femme, va plutôt chez Cartier.
Un piéton est un monsieur qui va chercher sa voiture.
Le savoir sans le savoir, c'est ce qu'on appelle l'instinct.
Si tu veux savoir quelle place tu occupes auprès de Dieu.... regarde quelle place Dieu prend dans ton coeur.
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous.
Le soupçon est une croyance douteuse et désavantageuse, une idée de défiance.
Le clou appelle le marteau.
Je me suis découvert moi-même. Je voulais savoir qui est l'acteur et qui est l'homme. Le sujet de mon livre est l'homme et non l'acteur.
Quand la situation économique d'un pays plonge, il y a forcément des politiques populistes et opportunistes qui disent « on va mettre de l'ordre ».
Au collège, ainsi que dans la société, le fort méprise déjà le faible, sans savoir en quoi consiste la véritable force.
Il faut mourir pour savoir exactement ce qui se passe après la mort, même si les catholiques ont de l'espoir.
Le paysan doit savoir ce que l'Église lui a dérobé : l'appréhension mystérieuse et directe de la Nature, le contact instinctif, la communion avec l'Esprit de la terre. C'est ainsi qu'il doit apprendre à haïr l'Église. Il doit apprendre progressivement [...] â–º Lire la suite
Parfois, les idées viennent juste à moi. D'autres fois, je dois transpirer et presque saigner pour faire venir des idées. C'est un processus mystérieux, mais j'espère ne jamais savoir exactement comment cela fonctionne.
Pour faire de bonnes choses dans le monde, vous devez d'abord savoir qui vous êtes et ce qui donne un sens à votre vie.
Ceux qui prient font plus pour le monde que ceux qui combattent, et si tout le monde va de mal en pis, c'est qu'il y a plus de batailles que de prières !
Le tout dans l'audace, c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin.